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Le 29e sommet de l'Union africaine (UA) a officiellement démarré lundi au siège de l’organisation africaine dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba. Placée sous le thème : « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse », cette rencontre offre l’occasion aux chefs d’Etat et de gouvernements de faire le point sur les activités de paix et de sécurité en Afrique ainsi que sur la création de la zone de libre-échange continentale (ZLEC) et la mise en œuvre de l'Agenda 2063.

Dès l’ouverture du sommet, les présidents ont tenu une séance à huis clos sur la question de la réforme de l’organisation continentale pour plus d’« efficacité» dans ses actions, informe la présidence togolaise dans un communiqué rendu public ce lundi.

Les réformes envisagées portent également sur la problématique du financement de l’UA qui veut se rendre plus autonome vis-à-vis des financements chinois et occidentaux et conforter sa crédibilité sur le plan international. Les chefs d’Etat et de gouvernement présents à Addis-Abeba procéderont justement à la fin du sommet, au vote du budget 2018 de l’organisation. Un budget qui selon les informations, accordera plus de places aux financements androgènes de l’organisation.

Pour sortir de sa dépendance financière, l’UA a confié au Rwandais Paul Kagamé, un projet de réformes. Kigali a opté pour la mise en place d’une nouvelle taxe de 0,2 % sur tous les produits non africains qui sont importés sur le continent. Une mesure qui devrait permettre de financer plus de 80 % des activités de l’Union africaine.   

Des débats sont prévus durant cette première journée sur cette proposition et sur le thème général du sommet qui parle de la valorisation du dividende démographique du continent pour impulser son développement.

Le sommet prendra fin mardi 04 juillet sur des nominations, essentiellement au niveau de la commission.

A.Y.

Tikpi Atchadam, président du Parti National Panafricain (PNP) a tenu parole et fait sa « démonstration de force » à Lomé comme il l’avait promis à ses militants et à l’opinion nationale. C’était au cours d’un meeting organisé dimanche au stade de la jeunesse Club d’Agoè auquel a pris part une foule des « grands jours », a constaté sur place un reporter de l’agence de presse Afreepress.

Un « nouveau soleil » va bientôt se lever au-dessus de tous les Togolais, a fait savoir le leader du PNP au cours de cette rencontre. « La nuit de l’éclipse, est artificielle. La  nuit se révèle sous les traits typiques d’un jour voilé. Il suffit de déchirer ce voile qui nous empêche de voir le soleil qui brille sur nos têtes et autour de nous », a-t-il fait savoir utilisant le symbole du soleil pour appeler l’assistance à se mobiliser autour des idéaux de son parti. « Nous sommes à quelques pas de la fin. Je veux dire à quelques heures du jour dévoilé. Nous ne sommes pas loin du jour et je vois le jour », a martelé M. Atchadam pour qui, ce jour sera annoncé dès « l’aurore par un soleil radieux d’Afrique » et verra un Togo « digne et respecté », un « Togo réconcilié à jamais avec lui-même ».

Il a par ailleurs appelé les populations à s’apprêter à répondre à son appel à une «véritable procession de pacifistes ». « Chacun de nous a mille et une raison pour prendre part à la marche pacifique du siècle devant ouvrir la voie à la reconnexion du Togo à la seconde près. Seconde à laquelle Sylvanus Olympio fut assassiné », a-t-il laissé entendre tout en prenant ses distances de ce qu’il appelle « la violence verbale comme physique ». Le PNP n’est pas un parti qui prône la violence, a-t-il tenu à faire savoir. Il a mis l’accent dans son intervention sur le caractère « pacifique » des manifestations de ses partisans.

Il faut rappeler que c’est la seconde manifestation de « taille » qu’organise cette formation politique dans le pays après celle tenue à Sokodé (400 Km au Nord de Lomé).

Raphaël A.

Le président de la Ligue Togolaise des Droits des Etudiants (LTDE), Foly Satchivi et son camarade, Marius Amagbegnon, deux des neuf étudiants arrêtés lors des manifestations du 16 juin dernier à l’Université de Lomé, connaissent désormais leur sort. Ils ont été soumis à un procès lundi 26 juin au Tribunal de première instance de Lomé et condamnés à 12 mois de prison avec sursis.

Une condamnation qui n’est pas du goût des avocats de la défense qui dénoncent une « justice à double vitesse ». La défense trouve « aberrant » le fait que ces deux étudiants soient jugés sur la « même base des faits que les 7 étudiants libérés le 19 juin dernier ». « Pour retenir une infraction à l’encontre de quelqu’un, il faut des éléments constitutifs, nous avons vu dans la salle que le ministère public a manqué de démontrer la constitution de l’infraction car il n’a pas rapporté la preuve de ce qu’il reproche aux deux étudiants. Sur la base des mêmes faits, on libère et sur la base des mêmes faits on condamne et ça c’est dommage. », a fustigé Me Raphael Kpandé-Adzaré à la fin du procès.

L’avocat soutient qu’au cours du procès, tous les arguments de l’accusation ont été battus en brèche par lui et ses collègues de la défense. « Au départ on disait que M. Satchivi ne s’est pas inscrit à l’Université et nous avons rapporté la preuve contraire qu’il s'est régulièrement inscrit. On a dit que son Association n’est pas reconnue par le ministère de l’Administration Territoriale, nous avons également rapporté la preuve que la LTDE a été enregistrée au ministère», a ajouté Me Agbogan.    

Il faut rappeler que ces deux étudiants et leurs camarades libérés le 19 juin dernier, sont accusés de « pillage et troubles à l’ordre public » ce qui, selon le juge ayant dirigé les débats, vaut à Foly Satchivi et Marius Amagbegnon, cette condamnation à 12 mois d’emprisonnement avec sursis. Une décision que la Défense compte attaquer en appel.

Ils étaient cinq Avocats à défendre les étudiants. Il s’agit de Me Paul Dodji Apevon, Me Raphael Kpandé-Adzaré, Me Zeus Ajavon et Me Célestin Agbogan

Raphaël A.

La condamnation du président de la Ligue Togolaise des Droits des étudiants (LTDE) et son camarade, Marius Amagbegnon à 12 mois d’emprisonnement avec sursis a été abondamment commentée mardi par le ministre Gilbert Bawara lors de son passage sur radio Victoire. Le ministre de la Fonction publique et de la Réformes administrative était l’invité ce mardi 27 juin du débat sur radio Victoire FM.

Interrogé sur l’affaire qui défraie la chronique depuis plusieurs jours, le ministre Gilbert Bawara a donné son avis sur la question. La justice, a-t-il laissé entendre, « n’a pas eu la main très lourde » avec les deux étudiants laissés en liberté après leur condamnation lundi 26 juin dernier. « La condamnation a extrêmement été clémente. Elle est très légère », a-t-il dit tout en rappelant que si M. Satchivi devait récidiver pendant les 12 mois de sursis, cela aggraverait sa situation. «Ce  serait une circonstance très aggravante », a-t-il fait observer.

Folly Satchivi, un « racoleur et un receleur » de mouvements

Pour Gilbert Bawara, l’étudiant Folly Satchivi est un « assoiffé » des mouvements de grève et agitations. « M. Satchivi est un grand activiste. Il écumait pratiquement tous les mouvements de constatations et d’agitations sociales ces derniers temps,  lorsqu’il n’en est pas le racoleur ou le receleur. Même lorsqu’un mouvement ne le concerne pas il cherche à se mettre à la disposition de ceux qui l’organisent. J’imagine que vous avez remarqué au moment de la grève des enseignants son activisme et les initiatives qu’il a prises ? », a-t-il interrogé.

Le campus et les milieux scolaires, a fait savoir le ministre, sont « destinés à l’étude ». « Si les étudiants ont le droit de s’organiser en associations et mouvements, ils doivent le faire dans le respect des règles et de la loi. Que les étudiants sachent que l’université n’est pas un endroit où il faut semer le désordre. Les universités n’ont pas besoin de renouer avec cette période très trouble que nous avons connue dans notre pays », a avancé l’invité de Joachim Agbétim.

Projet de loi sur les communes…

La question du projet de loi sur les communes voté par les députés a également été abordée au cours de cette émission.

Pour Gilbert Bawara, l’attitude de l’opposition après le vote de ce projet n’est pas « cohérente ». L’opposition, a-t-il laissé entendre est « versée dans des coups d’éclats permanents ». Dans « l’incohérence et l’inconstance ». « D’un côté on nous dit allons vite et de l’autre côté on nous dit faisons doucement », a-t-il fait savoir mettant en avant la légitimité que confère le fait majoritaire au groupe parlementaire UNIR, de voter des lois qu’il juge utiles et nécessaires pour la nation

A.Y.

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Citation Proverbes africains

  • Lorsque ton pied ramasse la merde, tu ne le coupes pas mais tu dois le laver.