Winamp, iTunes Windows Media Player Real Player QuickTime Web Proxy

Contrairement à ses habitudes c’est ce 27 avril, jour d’indépendance du Togo que le Président de la République a choisi pour s’adresser à la nation. Plusieurs sujets ont été abordés dans ce discours d’une dizaine de minutes par Faure Gnassingbé à savoir la sauvegarde de la paix sociale, de la cohésion et de l’unité nationales, les efforts de construction d’une nation économiquement prospère, la lutte contre le terrorisme et les menaces extérieures par les  forces de défense et de sécurité.

Dès l’entame de son discours, Faure Gnassingbé a appelé le peuple togolais à donner sa pleine signification à la célébration de la fête de l’indépendance en se rappelant les sacrifices consentis par les filles et fils du Togo pour la conquête de cette liberté. Un vibrant hommage a été rendu par le chef de l’Etat à toutes ces personnes, qu’il appelle les « bâtisseurs de notre souveraineté » et qui ont donné de leur vie pour que la nation togolaise accède à la souveraineté internationale.

Il faut préserver en toutes circonstances la paix sociale en privilégiant le dialogue et la discussion au sein des structures de concertation mises en place à ce propos afin de faire avancer l’unité nationale. C’est du moins ce que recommande le Président de la République dans son discours où il appelle également au renforcement de l’unité et de la solidarité nationales, au respect mutuel et à la culture d’un comportement citoyen responsable.

Sur un tout autre plan, le chef de l’Etat invite les Togolais à participer aux efforts de « construction d’une nation stable et prospère » et à être des « artisans de progrès social et économique » qui selon lui, devront profiter à tout le monde. Il faut que tous les citoyens sans exclusion, participent à cette dynamique collective de construction du pays par leur implication dans l’exercice des responsabilités locales, a-t-il souhaité de tous ses vœux.

Pour finir, le Président de la République a convié tous les Togolais à « préserver » la souveraineté nationale avec la prise en compte des dangers qui menacent la sécurité du Togo et des pays de la sous-région. Pour ce faire, il appelle les forces armées à « maintenir la discipline, le sens du dévouement et la culture de l’esprit républicain » dans l’exercice de leur fonction.

Lire l’intégralité du discours

Discours de SEM Faure Essozimna Gnassingbe

Togolais, Togolaises,

Mes chers compatriotes,

A l’occasion de la célébration de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale, je vous invite, à donner à ce 57ème anniversaire, sa pleine signification.

En effet, évoquer le fait fondateur de notre indépendance simplement pour s’en réjouir, réduirait son ampleur et toute sa signification.

En faisant mémoire de ces pages de notre histoire, nous devons nous souvenir que cette conquête est avant tout l’aboutissement de l’effort et du sacrifice de toute une génération de compatriotes : agriculteurs, commerçants, employés et intellectuels réputés dans toute la sous-région qui ont été la fierté et l’honneur de notre peuple, dans la période difficile qui a précédé notre indépendance.

Nous devons leur rendre un hommage mérité car ce sont eux, les vrais bâtisseurs de notre souveraineté. Leur dévouement à la cause nationale doit être source d’inspiration pour les générations suivantes.

Nous devons renouveler, à notre tour, cette volonté de bâtir une nation forte et prospère. Il est important qu’à leur image les jeunes, hommes et femmes, ainsi que toutes les forces vives de la nation participent aux efforts que requiert le progrès social et économique, au bénéfice de tous.

Car c’est ainsi que l’on peut définir le véritable patriotisme : celui qui, loin des considérations partisanes, construira, dans un élan partagé, un nouveau destin à notre nation. Nous devons désormais faire face à de nouveaux défis.

Notre pays, mes chers compatriotes, ne peut rester à l’écart des changements qui agitent le monde.

Notre adaptation devra, en premier lieu, se traduire par l’amélioration de nos performances tant au niveau des institutions que de notre capacité à réaliser une véritable inclusion économique et sociale.

Nous franchirons cette nouvelle étape en libérant les énergies et l’immense potentiel de nos compatriotes dans l’ensemble du pays. Par l’implication d’un plus grand nombre de citoyens dans l’exercice des responsabilités locales, nous favoriserons, en particulier, la participation des jeunes et des femmes dans les régions et communes.

Unis par l’attachement à la patrie, animés d’une volonté commune et héritiers de la vision des héros de l’indépendance, ils seront les artisans de la réussite nationale.

Toutefois, chers compatriotes, cette réussite est au prix d’un renforcement du civisme et de la solidarité.

A cet égard je voudrais souligner, avec force, la nécessité de préserver en toutes circonstances la paix civile sociale dans notre pays.

Elle demeure la condition indispensable à la poursuite d’une volonté de progrès social.

Nous nous sommes dotés de structures de concertation qui doivent favoriser des solutions constructives face aux difficultés qui peuvent apparaître dans le fonctionnement de notre démocratie.

Lorsque surviennent des désaccords, il est nécessaire que toutes les voies du dialogue soient recherchées. Il est important que les citoyens puissent trouver chez leurs interlocuteurs investis de responsabilités l’attention et la disponibilité indispensables à la réduction des tensions. Il ne s’agit pas ici uniquement de la puissance publique : le milieu associatif et traditionnel, la société civile ainsi que les groupes sociaux, sont tous concernés par la quête constante de l’apaisement et la sauvegarde de l’intérêt général.

Il faut le reconnaître, notre société, comme tant d’autres, est traversée par des tentations de remise en cause des valeurs traditionnelles de morale collective et individuelle que notre culture nous enseigne et qui nous sont chères.

Seuls le patriotisme et l’unité nationale permettront de sauvegarder le respect mutuel et le comportement citoyen. Il ne faut jamais perdre de vue que chacun d’entre nous a sa part de responsabilité dans le bonheur de tous.

Cette approche collective qu’il faut promouvoir, nous conduit de surcroit, à préserver en toutes circonstances la souveraineté de notre nation. Elle s’accommode parfaitement avec les relations solidaires que nous entretenons avec les pays frères africains.

Elle se renforce avec la prise en compte des dangers qui menacent notre sécurité commune. Notre nation a payé le lourd prix du sacrifice de ses enfants dans cette lutte contre la barbarie.

Cette solidarité, dans ses aspects plus heureux, nous permet de consolider la cohésion de nos organisations régionales pour une politique concertée de nos investissements et l’intégration de nos marchés.

Au niveau intercontinental cet esprit d’indépendance qui nous anime nous a permis de nouer des relations fructueuses dans le cadre desquelles nous gagnons, chaque jour un peu plus, le respect de nos partenaires.

Notre politique d’ouverture, le professionnalisme de notre secteur privé sont des facteurs propres à encourager la venue de tous ceux qui souhaitent participer à notre développement dans le respect de nos règles.

Notre position sur la scène internationale, il faut le souligner est principalement le fruit de la sagesse de notre peuple qui a choisi le développement dans la paix et l’unité.

Toutefois, ces valeurs essentielles ne pourront se pérenniser sans satisfaire à une triple exigence : préserver nos acquis démocratiques, assurer la sécurité de notre peuple et veiller à l’intégrité de notre territoire national.

En ce 57ème anniversaire de notre accession à l’indépendance, je tiens donc, à nous convier, tous ensemble, à faire revivre et redonner chaque jour tout son sens à cette richesse acquise de haute lutte.

J’encourage nos forces de défense et de sécurité, qui accomplissent leur devoir dans des conditions parfois difficiles. Elles sont tout à la fois notre fierté et notre rempart. Je les invite à maintenir la discipline, le sens du dévouement et la culture de l’esprit républicain dans l’exercice de leur mission.

Bonne fête de l’indépendance et que Dieu bénisse notre cher Togo.

Avétsedomé, localité située à 8 km à l’Est de la ville de Vogan dispose désormais d'une école maternelle publique. L’inauguration de ce joyau offert à la population d’Avétsedomé par LEGUEDE Amevi John, Directeur général de la lunetterie médicale Optique à Dieu la Gloire (ODG), a eu lieu samedi 22 avril dernier dans cette localité en présence des représentants du ministre du Développement à la Base, de l'Artisanat et  de l'Emploi des Jeunes, du ministre de l'Action Sociale, du ministre des Enseignement Primaire et Secondaire et des autorités administratives et traditionnelles de la préfecture de Vogan, a constaté sur place un reporter de l'Agence de presse Afreepress.

Ce don estimé à 24.998.191 F CFA financé sur fonds propres par la lunetterie Optique à Dieu la Gloire est composé de deux salles de classe, d’un bureau, d’un magasin, d’un bloc de toilettes modernes et d’une aire de jeux.

Construire cet établissement d’enseignement public pour les enfants d’Avétsedomé, a dit LEGUEDE Amevi John au cours de la cérémonie, est le geste le plus « stimulant » et le plus « noble » de sa vie. « C'est une nouvelle porte qui s'ouvre sur l'avenir de chaque enfant qui bénéficiera de cette infrastructure. Par ce geste, nous concrétisons notre volonté d'œuvrer à l'épanouissement et au développement de nos tous petits-enfants », a-t-il déclaré. Il s’agit aussi selon lui, d’un geste accompli pour aider le gouvernement à relever l'important défi de l'éducation. Un jardin d'enfants public qui entre en effet, dans le patrimoine du gouvernement dès son inauguration. Une initiative grandement saluée par les personnalités présentes à la cérémonie.

« Tant vaut l'école, tant vaut la nation », s’est exclamé de son côté le préfet de Vo louant au passage, la vision du donateur et l’'importance que revêt cette école pour la localité.

Raphael A.

En partenariat avec les Universités de Lomé, de Kara et d’autres institutions africaines et occidentales, Elom et Kékéli, Global Youth Initiative et Vision des Initiatives de Restauration de l’Afrique (VIRA), organisent du 26 au 30 avril 2017, le 1er Salon International des Etudes et Formations (ELITE). Une rencontre, qui selon les organisateurs, aidera les étudiants dans leurs projets professionnels. Cette rencontre sera meublée de différentes thématiques liées au monde de l’éducation supérieure et permettra aux apprenants de faire au mieux un choix correspondant à leurs projets professionnels.

Ce Salon  indique un communiqué du comité d’organisation, « va aider les écoles et Instituts de formation nationaux et internationaux à faire connaître leurs offres en présentant leurs filières et programmes avec leurs spécificités ». Il sera  également  un podium pour ces écoles de pré –inscrire de nouveaux étudiants avant la période des vacances scolaires, poursuit le communiqué transmis à l’Agence de presse Afreepress.

Pour cette 1ère édition, l’évènement sera couplé avec le 1er Forum des Jeunes Entrepreneurs Chrétiens (FOJEC) et le  « YouthMax Plus ». Il aura pour cadre, le Pavillon OTI du Centre Togolais des Expositions et Foire (CETEF).

Théophile K.                       

Des militants et sympathisants de l'Union des forces de changement (UFC, opposition) ont observé samedi, la « Journée Togo Propre » décrétée par le gouvernement dans le cadre des festivités du 57ème anniversaire de l'indépendance du Togo.

Balaies, houes, râteaux et coupe coupes à la main, responsables et militants de l’UFC ont choisi les locaux du Centre Hospitalier Universitaire du campus de Lomé pour exécuter cette opération de salubrité publique. Une occasion pour les cadres de cette formation politique de confirmer l'existence du parti sur l'échiquier politique togolais et témoigner leur attachement à la santé des citoyens.

« Notre sortie d'aujourd'hui est faite pour dire que l'UFC existe et ne périra pas. C'est pour signifier à ceux qui nous ont légué le parti, que nous le tenons bien et qu'il participe à la constitution du pays. Une des priorités de notre parti est la santé. C'est pourquoi nous avons choisi le CHU campus pour venir saluer les malades », a fait savoir de l’Enseignement technique, El Hadj Brim Bouraima Diabakte. « Je demande à nos militants de rester mobilisés pour les prochaines échéances que nous devons gagner. L'UFC est l'héritage qu’on nous a légués et que nous transmettrons aussi à notre progéniture...donc elle sera debout pour la bataille », a-t-il ajouté.

Le directeur du CHU-Campus, Dr. DJAGBA Todin Dovi qui s’est joint à ses visiteurs n’a pas manqué de saluer la démarche et d’encourager d’autres organisations à emboiter le pas à l’UFC. « Venir entretenir les locaux d'un hôpital participe à l'hygiène de cette formation sanitaire. Cette hygiène est très importante, puisque c'est le premier élément d'appréciation de l'état d'un hôpital », a-t-il affirmé à la fin des travaux.

En guise de soutien, les responsables de l'UFC ont offert à la formation sanitaire des kits essentiellement composés de savons aux services de pédiatrie, de chirurgie pédiatrique et de maternité.

Louis B.

Page 9 sur 202

Nos Partenaires

Liens

Contact us

Lome-Togo, +228 9009 4006

Citation Proverbes africains

  • Lorsque ton pied ramasse la merde, tu ne le coupes pas mais tu dois le laver.