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Un fonds de 29 millions de dollars, soit 17,5 milliards de francs CFA vient d’être octroyé par la Banque mondiale au Togo, a appris l’Agence de presse Afreepress d’un communiqué rendu public par l’institution. Ce don, d’après le communiqué de la Banque mondiale, vient aider  l’Etat togolais dans la mise en œuvre de sa politique nationale de développement à la base adoptée il y a quatre années.

« Le projet qui vient d’être approuvé s'appuie sur les bons résultats enregistrés dans le cadre de nos précédentes interventions dans le développement communautaire, depuis notre réengagement avec le Togo en 2008. Il entend apporter un accompagnement supplémentaire aux efforts du gouvernement visant à améliorer l'accès aux services de base pour les pauvres », souligne le Directeur de la Banque du Togo, Pierre Laporte.

La politique nationale de développement à la base s’appuie sur quelques grands axes à savoir : la réhabilitation et la construction d'environ 200 infrastructures socioéconomiques de base,  l’accès des populations aux filets de protection sociale, le renforcement des capacités des acteurs en charge des programmes d’aide aux communautés. « Nous sommes confiants que le nouveau projet permettra au gouvernement de répondre aux besoins des populations les plus pauvres pour un meilleur accès à l'éducation, aux soins de santé et à des opportunités économiques », a indiqué M. Laporte.

Il faut aussi souligner qu’un autre fonds de 15 millions de dollars, soit 9 milliards de F CFA a été également débloqué par la Banque mondiale destiné à aider le gouvernement à créer plus de débouchés professionnels aux jeunes pauvres et vulnérables. Ce programme s’adresse aux jeunes gens âgés de moins de 35 ans et résidant dans  les localités les plus défavorisées du pays et ayant un niveau d’études scolaires limité au premier cycle.

A.Y.

La Commission nationale de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada) a tenu une séance de travail avec les artisans du Togo à la chambre des métiers à Lomé. C’était en fin de semaine dernière. Les échanges ont porté sur l'application du droit Ohada.

Il s'est agi pour la commission d'informer les artisans sur l'existence du droit Ohada et ses domaines d'application au Togo ainsi que les avantages qu’ils peuvent en tirer. « Nous avons parlé du droit commercial en général, de ce qu'on entend par commerçants au sens Ohada. Nous leur avons aussi parlé de leur statut au sein de l'acte uniforme, des sociétés commerciales et de l'acte uniforme sur les sociétés coopératives. Il leur a été demandé de se conformer aux textes en vigueur dans leurs Etats qui sont membres de l'Ohada », a indiqué Evelyne Afiwa Hohouéto, Secrétaire exécutive de la commission nationale Ohada.

Les membres de la Chambre nationale des métiers ont pris part en avril 2016 à un atelier régional organisé par l'Ohada à Abidjan. Au retour de cet atelier, il est apparu nécessaire à la délégation de la Chambre nationale des métiers de partager ses connaissances avec les artisans. Ce qui explique la tenue de cette rencontre d’échanges.

« Il est impérieux d'inviter la chambre à informer et à former les diverses corporations des métiers sur les dispositifs contenus dans les actes uniformes de l'Ohada ainsi que les procédures inhérentes au droit des affaires qui encadre l'exercice de leurs activités », a ajouté Evelyne Afiwa Hohouéto.

Les participants ont saisi l’occasion pour présenter aux responsables de la Chambre des métiers du Togo, leurs préoccupations qui portent essentiellement sur les charges fiscales et la protection sociale.

Le Togo a ratifié le traité de l'Ohada en 1995 après avoir l’avoir signé en octobre 1993.

DBD

« Je vous annonce que la suppression des #taxes douanières sur les équipements informatiques est officialisée ». C’est l’information qu’a postée mardi sur son profile twitter, Cina Lawson la ministre des Postes et de l’Economie numérique.

Il s’agit là d’une décision importante sur laquelle le gouvernement s’était engagé il y a quelques mois à agir. La décision supprime la TVA et les droits de douane sur les équipements et consommables informatiques et électroniques. Un cadeau de fin d’année pour des millions de Togolais qui sont devenus accrocs aux smartphones et autres gadgets électroniques connectés.

La mesure va surtout profiter aux entreprises et aux startups qui se développement à un rythme effréné dans le pays.

Reste à améliorer la qualité de la connexion internet et à rabaisser le prix des abonnements au réseau pour marquer durablement l’esprit des consommateurs. Un dossier que promet de gérer la ministre.

Théophile K.

Le projet de loi de finances, gestion 2017 a été voté ce mardi sans surprise grâce aux députés de la majorité. Il s’élève à 1.227,4 milliards de francs CFA. Le Togo dépasse pour la première fois le cap des 1.000 milliards de francs CFA.

Le groupe parlementaire de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) a voté contre.

C’est au cours de la séance plénière tenue par l’Assemblée nationale et présidée par le président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani, en présence de certains ministres du gouvernement dont le ministre Sani Yaya de l’Economie et des finances.

« Le budget 2017 s’équilibre en recettes et en dépenses à 1.227,4 milliards de francs CFA, soit 21% d’augmentation par rapport au budget de 2016. Le gouvernement fera recours aux Partenariats public-privé pour l’investissement dans les infrastructures routières, 48% du budget sera confié aux secteurs sociaux, le Programme d’urgence pour le développement communautaire (PUDC) sera l’investissement social rigoureux en 2017 selon les orientations du Président de la République », a indiqué le ministre de l’Economie et des finances

Pour le président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani, il s’agit d’un budget salutaire. « Nous en sommes fiers de le mettre à la disposition du gouvernement pour le bien-être social du peuple togolais », a-t-il souligné.

Les raisons pour lesquelles le groupe parlementaire ANC a choisi encore une fois de voter contre ce budget de l’Etat, sont nombreuses. Selon la présidente du groupe parlementaire, Me Isabelle Manavi Améganvi, le projet de budget de l’Etat, gestion 2017 n’est pas différent des budgets qui l’ont précédé depuis 2013.

« Il révèle lui aussi l’opacité dans la gestion des ressources de l’Etat par les institutions, les sociétés d’Etat et les départements ministériels et n’échappe pas lui non plus aux mêmes incohérences à savoir l’insincérité des prévisions, la mauvaise allocation des ressources et l’insoutenabilité de la dette. Ainsi, le mandat social promis par le chef de l’Etat reste et demeure ni plus ni moins qu’un leurre », a-t-elle déclaré.

Selon elle, les secteurs de l’éducation nationale, de la santé, de l’agriculture et de la justice sont les parents pauvres de ce budget, les besoins exprimés par les syndicats des enseignements primaire, secondaire et technique ne sont pas pris en charge. Aucune dotation précise n’est prévue dans le budget pour l’organisation des élections locales et le stock de la dette est passé de 1.036 milliards en 2014 à 1.183,3 milliards à fin juin 2015.

Modeste K.

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Citation Proverbes africains

  • Si tu es neutre en situation d'injustice, c'est que tu as choisi le coté de l'oppresseur 

    Desmond TUTU