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Les travaux du premier forum national de l’audit interne ont été officiellement lancés ce jeudi au centre de conférences du Groupes Ecobank à Lomé par le Directeur de cabinet du ministère de l’Economie et des finances sous le thème. « L’audit interne au cœur de la performance de nos organisations ».

C’est en présence de Midodji Kodjo Ayinou, président de Institue of Internal Auditors (IIA-Togo), organisateur du forum et de la présidente de l’Union francophone de l’audit interne (UFAI), Mireille Harnois et des directeurs généraux de plusieurs ministères.

Selon le président de l’IIA Togo, l’organisation d’un tel évènement se justifie par le fait que l’audit interne est encore embryonnaire au Togo et sa présence dans les sociétés, selon lui, est parfois la confusion alors que sa bonne compréhension devrait permettre d’atteindre plus efficacement les objectifs assignés aux organisations.

« Il s’agira pour nous lors de ce forum, de faire ensemble de l’état des lieux de l’audit interne et de l’environnement du contrôle interne, contribuer à un meilleur positionnement de l’audit interne, faire prendre conscience à un large public de l’importante contribution que pourrait apporter l’audit interne à la création de la valeur ajoutée, a l’atteinte et au maintien de la performance » , a déclaré Midodji Kodjo Ayinou.

Pour Mireille Harnois, présidente de l’Union francophone de l’audit interne (UFAI), « la recherche permanente de la croissance et de la performance est un défi sans cesse renouvelé au sein de nos organisations, un défi d’autant plus complexe que les risques menaçant la pérennité de nos organisations sont multiples et variés.

Dans ce contexte, a-t-elle souligné, l’audit interne a une responsabilité de premier choix dans l’accompagnement du management et du conseil d’administration.

Durant ces deux (2) jours il sera question de partage d’expériences au cours des différentes plénières sur l’audit interne et la gouvernance, l’éthique de l’audit interne, l’audit interne et le contrôle des finances publiques et l’organisation et la valeur ajoutée de l’audit interne dans le secteur privé. Les facteurs clés de succès, d’échange et de confortation des idées des participants et des experts seront aussi à l’honneur. Les participants vont aussi acquérir de nouvelles connaissances et améliorer la gouvernance des différentes structures de provenance.

Des thèmes d’information seront aussi débattus à l’endroit des participants pour les sensibiliser davantage sur l’importance d’avoir une fonction d’audit interne au sein de leur entreprise.

Démarré ce jeudi 08 septembre, ce forum national de l’audit interne togolais prendra fin ce vendredi 09 septembre 2016 à Lomé.

Elisabeth S.

La 5ème édition de la Foire Adjafi, la foire des jeunes entrepreneurs qui se déroule depuis le 26 août dernier sur le terrain de jeu du lycée d’Agoè à Lomé, est à son 11ème jour ce lundi marqué par le lancement officiel des activités de la semaine de l’émergence et du développement. Une conférence placée sous le thème : « l’environnement des affaires au Togo : actions de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) dans la promotion des entreprises » a eu lieu dans le cadre de cette semaine, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Dans son développement, le conférencier qui n’est autre que le Directeur général par intérim de la CCIT, John Tata Boukary, a rappelé à l’auditoire les sept (7) raisons d’investir au Togo. Selon lui, il s’agit de la stabilité dont jouit le pays, de la situation géographique « très enviable » du Togo que certains, a-t-il indiqué, qualifient de « cœur de l’Afrique », des infrastructures portuaires et aéroportuaires hautes de gamme, de l’intégration sous régionale, des facilités qui sont mises à la disposition des opérateurs économiques, d’une administration modernisée et des mesures incitatives touchant le code des investissements.

A ces 7 raisons, a-t-il souligné, « nous ajoutons que le Togo est une terre d’hospitalité ».

M. Boukary n’a pas manqué de profiter de l’occasion pour faire l’histoire de cette chambre dont il est l’un des cadres. L’auditoire sait par lui que le premier président de la CCIT, autrefois Chambre de commerce et d’agriculture du Togo, a pour nom Albert Kossivi Djabakou, un pharmacien. C’était en 1966. L’histoire de cette chambre va connaître un bouleversement avec son second président, Gervais Koffi Djondo qui l’a dirigée de 1977 à 1981, a-t-il annoncé.

Le conférencier s’est aussi étalé sur les opportunités dont la CCIT  fait profiter les opérateurs économiques aujourd’hui. « L’Assemblée économique du Togo (ndlr CCIT) appuie les opérateurs économiques dans leurs besoins de formation des ressources humaines, conseille et mènent les entreprises vers les créneaux porteurs mais ne finance pas », a-t-il insisté.

Les questions d’éclaircissements posées par les jeunes entrepreneurs qui ont pris part à cette conférence portent sur l’exonération de la TVA sur les produits agricoles, l’assistance que peut apporter la CCIT dans l’exportation des produits manufacturés, ce que la chambre fait pour l’implantation des entreprises étrangères au Togo, l’aide à l’importation, l’accès au financement et l’accompagnement des jeunes entreprises et la question de la pression fiscale.

Pour rappel, la 5ème édition de la foire Adjafi, l’initiative de l’Agence de communication Maxkom pour donner la visibilité aux jeunes entrepreneurs, a pour thème : « la compétitivité des entreprises de jeunes dans l’espace UEMOA ».

Ainsi, la 5ème édition de la foire Adjafi s’est résolument tournée vers l’UEMOA avec pour objectif de promouvoir l’esprit de compétitivité et de solidarité entrepreneuriale chez les jeunes chefs d’entreprises dans la perspective du renforcement de l’intégration économique au sein de l’UEMOA composée  de huit (8) pays, à savoir, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

Telli K.

Le conseil des ministres tenu ce mercredi a instruit la ministre des Postes et de l’économie numérique, Cina Lawson, d’engager des négociations avec les opérateurs de téléphonie mobile,  Togocel et Moov-Togo, pour l’attribution de la licence 4G.

Cette décision prise par le gouvernement, selon le communiqué du conseil, vient dans la logique de poursuivre l’objectif de faire du pays un hub numérique dans la sous-région, d’assurer la disponibilité de l’internet à haut débit et d’en faire un bien de grande consommation.

« L’octroi de cette licence devrait permettre d’accélérer la baisse des prix, améliorer la qualité des services et la disponibilité de l’internet haut débit sur le plan national », poursuit-il.

Le conseil des ministres a également instruit la même ministre d’envisager l’attribution, par appel d’offres,  de trois (3) nouvelles  licences à des fournisseurs d’accès internet au Togo pour, indique le communiqué du conseil, « accompagner les grands projets en cours d’exécution en vue de l’accessibilité et de la qualité de la connexion internet au Togo.

Au nombre de ces grands projets, on cite la construction d’un data center, la mise en place  d’un point d’échange internet, la construction d’un réseau de fibres optiques de 140 km reliant plus de 450 structures et la mutualisation des efforts de Togotelecom et de Togocellulaire.

« L’arrivée de ces nouveaux opérateurs permettra de renforcer la concurrence, d’améliorer la qualité du service internet et de baisser sensiblement les coûts », se félicite le gouvernement.

Bernadette A.

Comment renforcer l’action douanière aux différentes frontières contre les flux illicites faits par des trafiquants de plus en plus futés ? Pour répondre à cette question, les douaniers s’arment depuis ce lundi à Lomé de nouvelles techniques opérationnelles d’analyse, de risque, de ciblage et de sélection à travers une formation organisée par le Commissariat des douanes et des droits indirects de l’Office togolais des recettes (OTR).

Selon Kodjo Adédjé, Commissaire des douanes et des droits indirects, l’OTR a inscrit dans son agenda d’offrir aux opérateurs économiques des services de qualité et les formations semblent indispensables pour aller offrir ce service de qualité.

« Notre port est en train de devenir un hub logistique et on ne peut pas tout contrôler. Ce que nous voulons donner à nos douaniers, c’est contrôler moins mais de façon efficace », a-t-il ajouté.

« Dans le cadre de la facilitation du commerce international qui est très importante, il faut que nous puissions doter les administrations douanières de nouvelles armes qui vont permettre de détecter les trafics illicites. Le séminaire va se dérouler en deux phases, une phase théorique d’apprentissage à notamment comment élire et détecter les erreurs sur les documents de transport et une phase pratique dans le port où tout ce qui a été enseigné sera démontré d’une manière beaucoup plus pratiquée », a indiqué Christophe Zimmerman, expert formateur à cette rencontre.

Le commissariat des douanes et des droits indirects bénéficie depuis de l’expertise de deux (2) organismes, dont COTECNA Inspection, le leader dans le testing, l’inspection et la certification en matière de facilitation du commerce extérieur.

« Nous sommes un partenaire technique de l’OTR et particulièrement du commissariat des douanes et des droits indirects dans le but de la favorisation du commerce et de la sécurisation du territoire. Au Togo, nous avons trois activités principales, la valorisation des importations, l’opérationnalisation du scanner à container  dans le but d’éviter les fraudes et les trafics et le suivi électronique des marchandises en transit sur le territoire togolais aux fins d’éviter le reversement », a indiqué Bernard Bodjona, Directeur général adjoint de COTECNA Inspection.

Bernadette A.

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Citation Proverbes africains

  • Si tu es neutre en situation d'injustice, c'est que tu as choisi le coté de l'oppresseur 

    Desmond TUTU