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Comment renforcer l’action douanière aux différentes frontières contre les flux illicites faits par des trafiquants de plus en plus futés ? Pour répondre à cette question, les douaniers s’arment depuis ce lundi à Lomé de nouvelles techniques opérationnelles d’analyse, de risque, de ciblage et de sélection à travers une formation organisée par le Commissariat des douanes et des droits indirects de l’Office togolais des recettes (OTR).

Selon Kodjo Adédjé, Commissaire des douanes et des droits indirects, l’OTR a inscrit dans son agenda d’offrir aux opérateurs économiques des services de qualité et les formations semblent indispensables pour aller offrir ce service de qualité.

« Notre port est en train de devenir un hub logistique et on ne peut pas tout contrôler. Ce que nous voulons donner à nos douaniers, c’est contrôler moins mais de façon efficace », a-t-il ajouté.

« Dans le cadre de la facilitation du commerce international qui est très importante, il faut que nous puissions doter les administrations douanières de nouvelles armes qui vont permettre de détecter les trafics illicites. Le séminaire va se dérouler en deux phases, une phase théorique d’apprentissage à notamment comment élire et détecter les erreurs sur les documents de transport et une phase pratique dans le port où tout ce qui a été enseigné sera démontré d’une manière beaucoup plus pratiquée », a indiqué Christophe Zimmerman, expert formateur à cette rencontre.

Le commissariat des douanes et des droits indirects bénéficie depuis de l’expertise de deux (2) organismes, dont COTECNA Inspection, le leader dans le testing, l’inspection et la certification en matière de facilitation du commerce extérieur.

« Nous sommes un partenaire technique de l’OTR et particulièrement du commissariat des douanes et des droits indirects dans le but de la favorisation du commerce et de la sécurisation du territoire. Au Togo, nous avons trois activités principales, la valorisation des importations, l’opérationnalisation du scanner à container  dans le but d’éviter les fraudes et les trafics et le suivi électronique des marchandises en transit sur le territoire togolais aux fins d’éviter le reversement », a indiqué Bernard Bodjona, Directeur général adjoint de COTECNA Inspection.

Bernadette A.

Le ministre togolais de l’économie et des finances et de la planification du développement, Adji Otèth Ayassor prend part depuis ce lundi à Jakarta (Indonésie) à la 41ème
réunion annuelle de la Banque islamique de développement (BID).

Durant trois (3) jours que va durer la réunion, il sera question de l'évaluation de l'action de cette institution bancaire durant l'année dernière et les mécanismes de développer la coopération avec la BID.

La délégation togolaise conduite par le ministre de l’économie a en son sein Sani Yaya, ministre togolais en charge du budget.

Faut-il rappeler qu’en janvier dernier, le président de la République, Faure Gnassingbé avait rempilé trois (3) contrats de financement d’un montant de 194 millions de dollars.



Modeste K

Après ASKY et ECOBANK, ’ancien ministre togolais et président du conseil d’administration de la Banque panafricaine Ecobank, Gervais Koffi Gbondjidè Djondo initie un
nouveau projet pour l’Afrique toute entière.

Dénommé « Djondo Fellowship », c’est un ambitieux programme de formation qui va appuyer les entreprises africaines. Ce programme sera présidé par l’ancien chef d’Etat ghanéen, John Kuffuor qui a fait le
déplacement du Togo ce mardi pour expliquer de vive voix le nouveau programme au chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé.

« M. Djondo m’a demandé de supporter le programme et je n’ai pas hésité à présider ce programme de formation. C’est dans ce cadre que
je suis venu rendre visite au président togolais ici à Lomé pour lui expliquer le projet de vive voix », a déclaré M. Kuffuor.

Selon lui, c’est un projet important pour l’Afrique en ce qu’il va permettre aux entreprises africaines de se développer en utilisant leurs propres programmes de formation et en essayant de développer des
cadres africains qui vont lancer des projets qui seront des réussites comme Ecobank et ASKY.



Telli K.

La Banque mondiale prépare pour le Togo une nouvelle stratégie d’appui au développement du pays. Dans un (1) ou deux (2) mois, cette institution financière mondiale va tenir
avec le gouvernement des discussions formelles sur cette nouvelle stratégie en vue de la préparation du cadre de partenariat pays 2016-2020.

L’annonce a été faite ce mardi par la Représentante résidente de la Banque mondiale au Togo, Joëlle Businger, à sa sortie de l’audience que lui a accordée le Premier ministre, Komi Sélom Klassou.

Cette nouvelle stratégie est appelée, selon Mme Businger à accorder un intérêt particulier aux secteurs émergents qui sont prioritaires pour le gouvernement.

Le Premier ministre et la Représentante résidente de la Banque mondiale au Togo ont parcouru les secteurs déjà pris en compte dans le cadre de ce partenariat bilatéral, à savoir le secteur de l’énergie,
de l’eau, le secteur financier et le développement local.

Partenaire clé dans le développement du Togo, la Banque mondiale agit depuis quelques années sur la relance économique et la promotion du développement durable, l’amélioration de la gouvernance économique et
le renforcement de l’état et la prise en charge des besoins sociaux.


Bernadette A.

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Citation Proverbes africains

  • Lorsque ton pied ramasse la merde, tu ne le coupes pas mais tu dois le laver.