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Le Togo vient de bénéficier de 12,47 milliards de francs de la Banque africaine de développement (BAD), à raison de 9,91 milliards de francs CFA au titre de don et de
2,56 milliards de francs CFA au titre de prêt.

Les documents de cet accord de protocole ont été signés ce mercredi côté togolais par le ministre de l’Economie, des finances et de la planification du développement, Adji Otèth Ayassor et côté BAD par son Représentant résident au Togo, Serge N’guessan, a appris l’Agence de presse Afreepress du service de communication de l’institution financière africaine.

Suivant le protocole, cette enveloppe financière va servir au financement du Projet d’appui à la gouvernance fiscale (PAGFI), un projet dont l’objectif est d’accroître « de manière substantielle les
recettes fiscales et de renforcer la transparence de la mobilisation des ressources financières ».

Très encré dans les technologies de l’information et de la communication (TIC), le PAGFI vise, selon le ministre, deux (2) principaux buts, la poursuite du renforcement des capacités techniques
de l’Office togolais des recettes (OTR) le renforcement de l'intégrité de la gestion des finances publiques à travers l’interconnexion de l’OTR avec le système national intégré de gestion des finances
publiques.

« Le PAGFI va doter l’OTR d’un système fiscal intégré et de télédéclaration (E-TAX) en vue d’une modernisation continue des services rendus aux contribuables et d’une intensification de la lutte
contre la fraude et la corruption », a-t-il ajouté.

Le projet sera exécuté sur la période 2016-2019 à travers deux composantes, à savoir l'amélioration de l'efficacité et de l'intégrité de la gestion fiscale et le renforcement de la transparence et du
suivi des recettes.

Cette enveloppe financière porte à 253 milliards de francs CFA les engagements du Groupe de la BAD au Togo.


Telli K.

Depuis quelques jours, certaines localités du Togo passent à tour de rôle de longues heuressans électricité. Parfois, cela peut aller jusque tard dans la nuit pour certains coins. C’est le cas par exemple de la ville de Tsévié et de certains quartiers de Lomé.

Que se passe-t-il cette fois-ci ? La Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), par un communiqué en date du mardi 23 février a situé sa clientèle sur les raisons de ces coupures intempestives.

Selon la société dirigée par Mawussi Kakatsi, c’est en raison de « la réduction de la disponibilité de l’énergie électrique sur le réseau interconnecté de la Communauté électrique du Bénin (CEB) et suite à un incident technique survenu ce mardi à 1 heure 08 minutes au niveau de la centrale Contour Global ».

Sont concernées par ces délestages et ces perturbations dans la fourniture du courant électrique, selon la CEET, les villes de Lomé, de Tsévié et de Kévé.

A en croire le communiqué, les équipes techniques de la CEET sont à pied d’œuvre avec Contour Global pour un retour à la normale dans les meilleurs délais.



Telli K.

Depuis les attaques terroristes des hôtels Radisson Blu et Splendid respectivement de Bamako au Mali et de Ouagadougou au Burkina Faso, les établissements
hôteliers au Togo font individuellement de la sécurité une affaire primordiale.

Mais ce mardi, une rencontre d’échanges a réuni les tenants des hôtels et restaurants de Lomé et les ministres de la sécurité, le colonel Yark Damehame et du tourisme, Bernadette Legzim-Balouki, en vue d’appeler les premiers à mettre beaucoup plus d’accent sur la sécurité de leurs lieux. C’est en présence du ministre de l’Urbanisme, de l’habitat et du cadre de vie, Me Fiatuwo Sessénou, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Ces mesures de sécurités « idoines » sur lesquelles les deux (2) membres du gouvernement ont insisté concernent aussi bien le recrutement des agents dans les hôtels, la surveillance systématique
des bagages que portent les clients et l’obligation qu’a toute entreprise hôtelière de garder une photocopie des pièces d’identité de tout client. On parle même de l’équipement de certains hôtels des
appareils de surveillance.

Selon le ministre de la sécurité, il n’y a aucune menace terroriste qui plane à proprement parler sur le Togo mais il faut de la vigilance.

« Aujourd’hui, la sécurité est devenue une denrée primordiale et on ne peut se développer sans sécurité. Nous nous sommes réunis pour leur dire qu’il n’y a pas de menace en tant que tel mais il y a des précautions qu’il ne faut négliger », a-t-il souligné.

Pour Mme Legzim-Balouki, le non-respect de ces dispositions précitées par des établissements hôteliers, les expose à des sanctions.

« Il y a des textes qui prévoient l’enregistrement des clients dans les hôtels mais nous nous sommes rendus compte que beaucoup ne lesrespectent pas. C’est le lieu de les rappeler encore une fois aux concernés pour qu’ils prennent leur responsabilité », a-t-elle ajouté.

La menace terroriste et le radicalisme islamiste n’épargne plus aucun pays de la sous-région ouest africaine, après l’attaque terroriste récente perpétrée au Burkina Faso. Tous les Etats l’ont compris et prennent des dispositions en vue d’assurer la sécurité de leurs populations.



Bernadette A.

Le Collectif des syndicats des transitaires non agréés du Togo, un regroupement de plus de 8.000
commissionnaires en douanes non agréés qui, depuis le 4 janvier, adémarré des mouvements d’humeur contre l’entrée en vigueur du badge
instauré par l’Office togolais des recettes (OTR), ont suspendu leur grève ce jeudi et appelle les transitaires à reprendre le travail.

Et pour cause, les parties, à savoir les autorités des douanes togolaises, l’Union des professionnels agréés en douanes (UPRAD) et
les commissionnaires en douanes non agréés ont trouvé un terrain d’entente. C’est ce que le collectif suscité a rapporté à la presse ce jeudi.

« Les difficultés que nous avons posées ont été prises en charge et progressivement, elles seront réglées. La meilleure façon, c’est de
commencer par travailler avec les moyens de bord afin de savoir où il y a des difficultés, où il n’y en a pas et on va les régler étape par
étape jusqu’à l’amélioration des conditions », a indiqué Yawo Gabriel Aziawor, porte-parole dudit collectif.

Au nombre des approches de solutions, les responsables des transitaires non agréés citent l’élargissement du nombre des badges
décriés. « Ce qui nous a un peu satisfait, c’est que aujourd’hui, les badges ont été élargis, ce ne sont plus les badges limitées. Tout
dépend du volume de travail des commissionnaires. Des gens ont eu jusqu’à 15 badges, ce qui peut répondre aux inquiétudes des uns et des
autres. Il nous appartient de faire la demande des badges à travers les sociétés agréées », a-t-il ajouté.

Pour M. Aziawor, il n’est pas question de prendre le risque de continuer la cessation de travail jusqu’à l’enlisement, parce que,
a-t-il dit, tout le monde en souffre.

« Nos clients qui nous ont remis de l’argent aussi sont pénalisés par cette cessation de travail, l’Etat aussi en souffre, tous ces éléments
ont concouru au compromis que nous avons trouvé avec les partenaires. Nous sommes convaincus que nous n’avons rien fait d’inutile », a-t-il précisé.



Telli K.

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Citation Proverbes africains

  • Lorsque ton pied ramasse la merde, tu ne le coupes pas mais tu dois le laver.