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L’Etat togolais, à travers l’Office togolais des recettes (OTR) a décidé de revoir à la baisse la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour un certain nombre de produits. Une disposition contenue dans la loi des finances 2017. Pour le gouvernement, il s’agit d’une mesure qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre  de l’engagement du président de la République, Faure Gnassingbé de faire de son mandat, un « mandat social » afin de rendre plus faciles, les conditions de vie des populations.

Ainsi, depuis le début de l’année 2017, la TVA sur certains produits est passée de 18% à 10%. Au rang de ces produits, on compte des produits alimentaires tels que le maïs, le sorgho, le fonio, le mil, les pâtes, les huiles alimentaires, le sucre, la farine de céréale, le lait manufacturé et la plupart des produits céréaliers. Le bétail et la volaille bénéficient eux aussi d’un allègement de 8 points. Il faut noter que l’éducation, l'informatique et l'énergie sont concernées par cette décision. Les sociétés profitent quant à elles, d’une réduction de 1% sur les impôts.

Toutes ces mesures, selon  le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya sont prises  pour permettre « au secteur privé de jouer son rôle dans la relance de l'économie togolaise ».

Mais elle ne semblent pas pour le moment avoir eu un impact positif sur le niveau de vie des populations, déplorent les associations de consommateurs. Ces dernières accusent les opérateurs économiques de refuser de répercuter les bénéfices de la mesure sur les prix de leurs produits à l’achat. Une situation qui a contraint le ministre de l’Industrie et du Tourisme à monter au créneau pour appeler les acteurs du commerce et les opérateurs économiques à se « conformer immédiatement » à la décision gouvernementale.

« Des bruits de plus en plus insistants font état du fait que beaucoup de nos opérateurs n’appliquent pas les nouvelles dispositions relatives à la baisse de la TVA dans leurs tarifs. Si tel en est le cas, je vous invite fortement à vous y conformer immédiatement », a-t-il déclaré vendredi à l’ouverture d’une rencontre de prise de contact et d’échanges de son département avec les professionnels du tourisme togolais.

A.Y.

Dix-huit (18) millions de dollars US, soit 10,5 milliards FCFA. Tel est le montant total du nouveau crédit alloué par la Banque Mondiale au Togo dans le cadre du renforcement de l’efficacité des services de logistiques commerciale, a appris ce 08 mai l’Agence de presse Afreepress.

L’objectif de ce financement, annonce la Banque mondiale, est « d’introduire des critères clairs pour la professionnalisation du transport routier et des services logistiques et appuyer les réformes pour la facilitation des échanges visant à réduire les délais d’immobilisation dans les ports et les temps de transit ».

 « L’économie togolaise est ouverte aux échanges internationaux et grâce à sa situation géographique et ses infrastructures portuaires, le pays est une voie d’accès idéale aux marchés régionaux et internationaux et peut en outre servir de pôle logistique et de transport pour la sous-région », indique Pierre Laporte, Directeur des opérations de la Banque Mondiale pour le Togo. La Banque mondiale entend également aider le Togo à mettre en œuvre l’Accord de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) sur la facilitation des échanges destiné à améliorer les services de la logistique commerciale, à optimiser les services douaniers d’enregistrement pour les négociants et les opérateurs de services logistiques respectueux de la législation.

L’impact sera la diminution du coût de la logistique commerciale, avec des effets positifs sur la compétitivité des entreprises, le coût des services logistiques et l’accessibilité globale du secteur, se réjouit la Banque mondiale.

Il faut rappeler que ce nouveau projet qui vise la mise en œuvre de l’accord de l’OMC par le Togo, concourt par ailleurs à la réalisation du double objectif de la Banque Mondiale d’éradiquer la pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée.

Fabien  A.

C’est enfin chose réelle, les utilisateurs du service roaming au Togo n’auront plus à dépenser plus que d’ordinaire pour communiquer avec leurs proches. Signé depuis janvier dernier à Dakar au Sénégal, le protocole d’accord à l’initiative du « free roaming » est entré en vigueur ce vendredi 31 mars à zéro heure. La bonne nouvelle a été officiellement apportée aux consommateurs par le Ministère des Postes et de l’Économie Numérique et l’Autorité de Réglementation des secteurs des Postes et des Télécommunications (ART&P) via un communiqué.

Selon ces deux entités, cet accord va permettre aux Togolais qui se déplaceront au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Burkina-Faso, au Mali, en Sierra-Leone ou en Guinée de ne plus payer de frais de roaming. « Concrètement, il leur sera désormais possible d’utiliser leur carte SIM Togolaise au sein de ces pays sans payer de frais de communication supplémentaires », indiquent-ils dans ce communiqué.

Il faut souligner que ces avantages portent sur la réception des appels et les appels émis dans le pays visité. Tous ces deux services seront facturés aux tarifs locaux. Mais ils ne concernent pour le moment que les appels et non la data. « En outre, il est nécessaire de préciser qu’il s’agit d’une avancée significative de la part du Ministère des Postes et de l’Économie Numérique, de l’ART&P et des opérateurs téléphoniques qui souhaitent offrir plus de services et de conforts aux usagers de la téléphonie mobile », tient à souligner le communiqué.

A.Y.

L'Association des Femmes Chefs d’Entreprises du Togo (AFCET) a organisé ce 28 mars 2017 à Lomé, une rencontre sur les droits et devoirs des contribuables, a appris l’Agence de presse Afreepress.

Organisée en collaboration avec l'Office togolais des recettes (OTR), cette  rencontre a permis aux femmes chefs d’entreprises d’acquérir de nouvelles connaissances et  d'avoir des éclaircissements sur la fiscalité, le suivi et la gestion clientèle, la gestion de la trésorerie d’exploitation, le regroupement des transactions de même nature et la différence entre le compte de bilan et le compte de gestion.

L’occasion a été donnée au chargé des programmes et du suivi de l’OTR,  Ayiamkpor Koffi  Délalom, d’informer  l’AFCET sur les dernières grandes décisions prises par l’OTR, notamment la baisse de la Taxe sur la Valeur Ajoutées (TVA) sur plusieurs  produits de première nécessité. Celui-ci a mis à la disposition des Femmes Chefs d’Entreprise, les nouvelles  réglementations de l’OTR sur la loi de finances en l’occurrence la baisse sur la TVA qui est passée de 18 à 10%.

Une information qui a particulièrement réjoui la  présidente de l’AFCET, Edwige Ayité qui a lancé un appel à ses consœurs à accomplir leurs devoirs fiscal envers l’OTR.

Rappelons que l'association AFCET est créée en 2001. Elle œuvre pour la promotion et la défense des femmes chefs d’entreprises du Togo. 

Raphaël A.

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    Desmond TUTU