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L’ONG Alafia a procédé mardi 10 octobre 2017 à son siège à Lomé, au lancement officiel de son site Internet www.nocancer.net. C’était en présence de sa Directrice exécutive en la personne de Mme TATEY Adjoavi et de la Directrice des établissements des soins et de la réadaptation, Mme BABA Amivi. Placée sous le thème : « Vulgarisation du site web (www.nocancer.net) », le but poursuit, ont confié à Afreepress les organisateurs, est de contribuer à la réduction du taux de mortalité lié au cancer du sein à travers la vulgarisation des informations utiles sur le site web. L’ONG Alafia a promise de continuer sa mission d’exhortation des populations togolaises à la culture de l’éducation physique pour lutter contre certaines maladies.

Le cancer du sein constitue un problème de santé publique aujourd’hui dans le monde et est un tueur silencieux. L’organisation, dans le but de lutter contre la mortalité très élevée des femmes causée par cette maladie, a mis au point le projet dénommé : « Enseignantes contre le cancer du sein » en 2016-2017 qui consiste à mener des activités de sensibilisation des enseignantes et élèves des établissements publics de Lomé sur la prévention du cancer du sein et les pratiques d’auto-dépistage.

Un bilan du projet a été  dressé au cours du lancement du site web. Selon l’ONG Alafia, en un an d’activité, 3 campagnes publiques de dépistage ont été menées ainsi que des sensibilisations à base de supports audiovisuels dans 22 établissements scolaires et 153 enseignantes ont été dépistées et ensuite formées. Au cours de ces campagnes, 801 femmes et filles ont été consultées et 91 diagnostics se sont avérés positifs (soit un taux de 11,36%).

L’ONG Alafia a aussi fait savoir que le cancer du sein ne touche plus que la population féminine. Il touche également les hommes et 6 cas de cancer de sein ont été détectés au cours de ses campagnes chez des hommes, a révélé Mme TATEY Adjoavi.

L’ONG entend poursuivre ses actions de prévention du cancer du sein par l’intensification des activités de sensibilisation à travers le pays.

Anne K. et Moulika S.

Le Cadre national de concertation des mutualités au Togo (CNCMUT), en collaboration avec les mutuelles de santé de la région Maritime, a organisé ce mercredi dans la ville de Tsévié (35 km au nord de Lomé), une rencontre de sensibilisation à l’endroit des acteurs locaux, des chefs traditionnels et des hommes de médias.

L’étape de Tsévié est l’apothéose de la tournée de sensibilisation dans tout le pays entamée il y a quelques semaines. Il s’agit de faire connaître le CNCMUT, de partager avec les partenaires les résultats de l’étude diagnostic du mouvement mutualiste et le rôle des mutuelles de santé dans le processus d’extension de la couverture maladie universelle (CMU) au Togo sous le thème : « Les mutuelles sociales, acteurs et partenaires de la couverture mondiale universelle ».

L’Institut national d’assurance maladie (INAM) mis en place par le gouvernement, ne couvre pour le moment qu’une infime partie de la population en prestation de santé. Le CNCMUT compte couvrir cette large frange de la population togolaise qui ne bénéficie pas des prestations de l’INAM.

Le CNCMUT a plusieurs missions à savoir animer la vie démocratique du mouvement mutualiste, favorisant la définition et l’évolution des orientations politiques du mouvement mutualiste, en particulier lors des Assemblées générales, des conseils nationaux et des congrès de la mutualité au Togo. Il accompagne également le développement des mutuelles par une expertise et des services dans les domaines de la formation, de l’assurance, et de l’économie ; il représente les mutuelles dans l’espace public en participant aux débats publics sur toutes les questions de protection sociale, de santé et de solidarité.

Le CNCMUT veut rapprocher la santé des populations en nouant un partenariat avec les mutuelles de santé dans presque toutes les préfectures du Togo.

Cadre apolitique et non confessionnel, il a pour souci de contribuer activement et de façon concertée, à l’amélioration de la protection sociale au Togo avec un accent particulier sur la promotion des mutuelles de santé.

Hervé A.

Depuis l’année 2013, le groupe Ecobank a mis sur pied une journée spéciale dénommée : « Journée Ecobank » qui est une occasion où l’ensemble des 20.000 membres répartis dans 36 filiales en Afrique se mobilisent aux côtés des populations dans le but de contribuer à l’amélioration de leurs conditions de vie.

La tradition a encore une fois été respectée ce week-end à Lomé, à travers une journée qui vise à garantir la santé maternelle à travers des gestes de générosité, journée placée sous deux (2) thèmes : « Favoriser les Tics et améliorer la santé maternelle » en équipant la maternité du Centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio (CHU SO).

Ce don est composé de quatre (4) couveuses en aluminium, trois (3) compartiments, dix (10) chaises bourrées pour les mamans, des fenêtres et portes en aluminium et enfin des équipements pour l’assainissement de l’eau.

Selon le Groupe Ecobank, c’est une journée de travail de cœur. « Ce geste de la banque panafricaine Ecobank, n'est pas une publicité, mais une responsabilité pour nous de contribuer au développement social de notre pays », a martelé M. Richard Uku, Directeur commercial du Groupe Ecobank.

A en croire celui-ci, le choix du CHU Sylvanus Olympio s’explique par les besoins auxquels sont confrontés ce centre de santé.

Le Groupe compte assumer sa responsabilité vis-à-vis des communautés notamment celle qui consiste à assurer le futur des enfants et à assurer le bien-être de la population. Les agents et les responsables du Groupe Ecobank ont retroussé leurs manches pour travailler. D’autres initiatives sont prises séparément par les autres filiales du groupe dont Ecobank-Togo dans le sens du second thème qui est la technologie dans les écoles. Il s’agira de faire des dons d’ordinateurs dans des écoles, travailler avec des jeunes sur l’informatique, etc. 

Ecobank est une banque panafricaine dont le Togo abrite le siège depuis 4 ans.

Bernadette A.

L’enquête démographique et de santé au Togo (EDST 2013), montre qu’il y a environ 401 décès pour 100.000 naissances vivantes chaque année et 27 décès de nouveau-nés pour 1.000 naissances vivantes. Selon le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2015, 45% des décès des enfants de moins de 5 surviennent chez les nouveau-nés. Environ 50% de ces décès de nouveau-nés surviennent dans les premières 24 heures de vie et 75% dans la première semaine.

Ce mercredi à Lomé, l’Association des sages-femmes du Togo (ASSAFETO) fête ses 50 ans, une célébration qui a pour apothéose un congrès statutaire, a constaté un reporter de l’Agence de presse Afreepress.

Ce congrès a été placé sous le thème : « La sage-femme togolaise et le développement de la nation : notre part dans les nouveaux objectifs pour le développement durable », avec l’appréciation du chemin parcouru jusqu’ici et la définition de nouvelle perspective.

Les travaux dudit congrès vont durer trois (3) jours et ces nobles sages-femmes vont échanger sur leur contribution à l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD).

« Nous avons un programme scientifique, nous allons nous remettre à niveau dans le domaine de la prise en charge des nouveaux nés en salle d’accouchement. Vous savez que les premières heures de vies de tous individus est consacré et confié entre les mains des sages-femmes et donc il nous faut nous remettre à jour pour offrir des soins de qualité pour épargner la vie à ces enfants. La partie assemblée générale consistera à revisiter les textes, à renouveler le bureau et à aussi installer le nouveau bureau qui va sortir », a indiqué Mme Eloïse Adandogou d’almeida, Présidente de l’ASSAFETO.

Pour elle, tout évolue bien pour l’association. « Disons que les sages-femmes sont en grand nombre sur le territoire, c’est vrai qu’on dénote une pénurie dans certaines formations sanitaires mais nous pouvons dire que comparativement au nombre qu’était les sages-femmes dans les années où naissait notre association, l’effectif a évolué. Nous pouvons dire aussi que dans le cadre de la formation des sages-femmes, nous avons une deuxième institution de formation dans le septentrion qui rapproche les instituts des bénéficiaires et c’est vraiment important et c’est à saluer », a-t-elle ajouté.

Ouvrant les travaux, le Représentant du ministre de la Santé et de la protection sociale, M. Agossou Amétépé, a montré que cinquante ans de vie d’une association, c’est beaucoup lorsqu’on connaît les difficultés que l’on a souvent en tant qu’humain à se retrouver, discuter et construire ensemble.

« Cinquante ans, cela veut dire qu’elles ont certainement surmonté bien d’épreuves et accumulé suffisamment de sagesses. Une association de sages-femmes ayant cumulé 50 ans de sagesses est à féliciter et à encourager. L’accompagnement des autorités est d’autant plus justifié que les objectifs de l’association et ses activités s’inscrivent dans le plan de développement sanitaire du pays », a-t-il laissé entendre.

Le Représentant assistant de l’UNFPA au Togo, M. Koffi Vidzrakou, a de son côté rappelé que l’ASSFETO est une Organisation de la société civile, une sorte d’ONG qui a pour mérite de chercher à aider le gouvernement à faire ce qu’il doit faire.

« Nous en tant qu’agence des Nations Unies, nous sommes d’abord là pour accompagner le gouvernement togolais et le ministère de la santé à bien s’occuper de la santé des populations togolaise. ASSFETO fait un travail formidable. N’oublions pas que ce sont des sages-femmes d’abord des fonctionnaires qui sont confrontés à des difficultés énormes dans leurs travail, elles sont réparties sur tout le territoire. En dehors de contraintes professionnelles, elles arrivent à dégager du temps pour la vie associative. Ces dames sont en train de le faire depuis 50 ans. Elles ont le mérite de coïncider les deux (2) choses notamment vie professionnelle et associative mais toujours tourner vers l’objectif qui est celui de sauver des vies humaines, des mamans et des enfants », a-t-il conclu.

Le présent séminaire-congrès offrira à coup sûr une opportunité d’échanges, de partage et de renforcement de compétences aux membres de ladite association.

Bernadette A.

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  • Si tu es neutre en situation d'injustice, c'est que tu as choisi le coté de l'oppresseur 

    Desmond TUTU