la presse parle présidentielle à Kara du 14 au 17 janvier prochains

L’élection présidentielle dont le premier tour est prévue pour le 22 février prochain, marquera les journées portes ouvertes (JPO) de la presse togolaise. Cette manifestation aura lieu du 14 au 17 janvier prochains à Kara (420 km au nord de Lomé).

Le thème retenu : « médias, facteurs de cohésion sociale » en dit long. Il n’en demeure pas moins vrai pour une formation que prévoit l’organisateur,  le Conseil national des patrons de presse (CONAPP), à l’égard des 80 journalistes qui feront le déplacement de cette ville du nord du pays. Les hommes et femmes de médias seront formés sur la couverture médiatique d’une élection et vont frotter et limer avec leur rôle en période électorale.

« Nous savons que les confrères journalistes ont parcouru le nouveau code de la presse, mais n’étant pas tous des juristes, ils ont encore beaucoup de choses à découvrir. C’est pourquoi l’occasion sera prêtée à tous ceux qui seront aux JPO à Kara d’être outillés sur ce nouveau code de la presse », a déclaré jeudi le président du CONAPP à la conférence de presse d’annonce de cette édition des JPO.

Selon Arimiyao Tchagnao, une fois ce code maîtrisé, les journalistes participants vont se l’approprier pour ensuite tirer le maximum de profit.

Outre cette formation, plusieurs activités seront au cœur de ces 4 journées. On parle des animations d’émissions, la présentation de la floraison d’organes de presse actuels, une manifestation d’Ecojogging. Le tout sera auréolé par la nuit des journalistes.

Pourquoi le choix de la ville de Kara pour cette manifestation de la presse togolaise ? Selon les organisateurs, cette demande a été faite par Reporters sans frontières, l’un des partenaires du CONAPP.

Initiées il y a quelques années, les JPO de la presse togolaise constituent un rendez-vous d’échanges pour les journalistes avec le public qui les voit (télé), les écoute (radio), et les lit (presse écrite et en ligne). Au cours de ces journées, les hommes et femmes des médias parlent surtout de leur rôle quant à la préservation de la paix et de la cohésion sociale au Togo.

Pour rappel, l’étape de Kara n’est pas la première délocalisation de cette manifestation à l’intérieur du pays