Réapparition d’Ebola dans la sous-région : Les consignes « urgentes » du gouvernement au peuple Togolais

par Afreepress

Le Togo est en alerte maximale après l’apparition de cas de fièvres virales hémorragiques dans deux pays de la sous-région ouest-africaine. Il s’agit d’un cas de fièvre à virus Marburg détecté en Guinée Conakry, et d’un cas de la maladie à virus Ebola en Côte d’ Ivoire.

Dans communiqué rendu public lundi, le ministre de la Santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, Moustafa Mijiyawa a invité les Togolais à redoubler de vigilance afin d’éviter la survenue de cette maladie dangereuse sur le sol togolais.

« La fièvre virale hémorragique est une maladie très grave, hautement contagieuse, et souvent mortelle. Elle se transmet par contact avec les liquides biologiques d’une personne maladie (sang, vomissures, selles, urines, liquides génitaux). Elle se manifeste par une fièvre brusque accompagnée de plusieurs autres signes (faiblesse intense, douleurs musculaires, maux de tête, fatigue, nausées ou vomissements, diarrhée, douleurs abdominales et parfois des saignements inexpliqués à travers les selles, les urines, et le nez) », a alerté le ministre en charge de la santé.

Occasion pour le ministre de donner des consignes et comportements à l’adoption pour éviter cette maladie.

« Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, d’éviter tout contact avec le sang, les selles, les urines, la salive et les vomissures d’une personne suspecte ou atteinte d’une maladie avec fièvre et saignements, de manipuler, en l’absence de toute mesure de protection adaptée, le corps d’une personne décédée d’une maladie avec fièvre et saignements. Bien cuire les aliments, surtout les viandes avant de les consommer », rappelle le communiqué.

« Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, d’éviter tout contact avec le sang, les selles, les urines, la salive et les vomissures d’une personne suspecte ou atteinte d’une maladie avec fièvre et saignements, de manipuler, en l’absence de toute mesure de protection adaptée, le corps d’une personne décédée d’une maladie avec fièvre et saignements.

« Devant toute suspicion, informer le personnel du centre de santé la plus proche pour une prise en charge rapide et adéquate. Les fièvres virales hémorragiques peuvent être guéries si elles sont détectées et prises en charge précocement dans un centre de santé », indique le ministre.

Il faut noter qu’en 2014, l’épidémie d’Ebola avait fait au moins 5 000 morts en l’Afrique selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).