Comment se porte la dame ? Ses proches ?… état des lieux

par Togotopnews

Une dame âgée de 42 ans a été testée positive au coronavirus en fin de semaine dernière à Lomé. La victime, selon l’information donnée par le gouvernement, est mise en isolement  et ses proches en quarantaine. Reçue ce lundi 09 mars sur  radio Victoire Fm, Dr. José Nayo Apétiagni, Directrice régionale de la santé de Lomé commune et Responsable du comité régionale de lutte contre les urgences de santé publique, fait le point de la situation.

Concernant la victime,  Dr. José Nayo Apétiagni  renseigne qu’elle est actuellement en isolement et la prise en charge continue dans le centre aménagé au niveau du CHU Campus. « Actuellement son état n’est plus inquiétant. », a précisé Directrice régionale de la santé de Lomé commune.

Toutefois, Dr. José Nayo Apétiagni  souligne que « le Coronavirus n’a pas de traitement étiologique ». « C’est un traitement symptomatologique. Nous traitons tous les signes. Avec ce traitement, son état est stable ».

En ce qui concerne les proches de la dame, la quarantaine continue ainsi que le suivi régulier.

« Ses contacts, sa famille proche, ceux avec qui elle était en contact ont été mis en quarantaine. Nous faisons le suivi matin et  soir. Nous prenons la température, nous faisons des interrogations pour voir s’il y a l’apparition d’un signe évocateur. Cela fait six jours déjà que nous faisons ce suivi-là. Heureusement, jusqu’à ce jour, il n’y a pas eu de signes évocateurs de ses sujets ayant été en contact avec la victime. Nous allons faire le suivi pendant 15 jours », informe la Responsable du comité régionale de lutte contre les urgences de santé publique.

Cependant, Dr. José Nayo Apétiagni  dit que  si au cours de ce suivi il s’avérait qu’un signe évocateur apparaissait chez un contact, « on doit immédiatement faire le prélèvement ».

A total 7 personnes (contacts de la victime) sont mises en quarantaine au Togo. Du côté du Bénin, le dernier pays visité par la dame avant de rentrer au Togo, les mêmes dispositions sont prises.

Pour finir, la Responsable du comité régionale de lutte contre les urgences de santé publique informe que  le gouvernement à travers le ministre de la santé et de l’hygiène publique a mis en place un système de surveillance robuste à tous les niveaux, particulièrement aux centres de santé, aéroport, frontière terrestre et au Port. Ceci, dit-elle, pour détecter précocement des cas de cette maladie et pouvoir y riposter.

Atha ASSAN