pour une affaire de nourriture, une fille tue froidement sa mère

par 24 heureinfo

C’est une triste affaire que la gendarmerie de  Barkoissie vient de faire part lors de la présentation  de la fille présumée auteur du crime  âgée de 35 ans  qui a assommé et décapité sa maman pour une affaire de nourriture.

Qu’est-ce qui peut expliquer cet acte horrible?   Selon  les faits rapportés par la voix du commandant de la brigade territoriale de Barkoissi (au nord du Togo), Chef d’escadron Tcheouafei Birénam, tout est parti le 25 mars 2022  d’une alerte donnée  faisait état de traces de sang retrouvées dans la concession d’une vielle femme âgée de 76 ans.

Une équipe de la brigade dépêchée sur les lieux établit le constat  et a procédé à une fouille immédiate qui a permis ensuite la découverte  d’un corps. « Le  corps décapité de la vieille a été retrouvé dans un sac et la tête dans un autre, de même qu’ un coupe-coupe avec des traces de sang dans la cour de la concession », souligne le chef d’escadron.

Dans cette foulée, une enquête a été ouverte après l’information transmise au procureur de la République près le tribunal de première classe, troisième instance à Mango.  « A la suite des investigations, nous avons pu mettre la main quelques jours plus tard sur Madong, une femme âgée de 35 ans, fille de la victime », informe le Chef d’escadron. Cette dernière, interrogée a avoué être l’auteur du crime qu’elle explique par le fait que quelques heures avant son forfait, « elle a eu une dispute avec sa mère qui avait refusé de lui servir sa nourriture. Prise de colère, elle s’est ensuite servie d’un bâton pour assommer sa mère avant de la décapiter ».

Et, pour couvrir son crime, elle emballe le corps de sa défunte maman dans un sac et la tête dans un autre, et dépose le tout dans un coin de la case. « Elle va ensuite faire son bain et nettoyer l’arme du crime qui est le coupe-coupe », détaille la Gendarmerie qui informe que la présumée meurtrière sera présentée au Procureur de la République près le tribunal de 1er Classe, 3ème instance à Mango pour  répondre de son acte devant la justice.

La rédaction