Winamp, iTunes Windows Media Player Real Player QuickTime Web Proxy

"Woelab", un espace de démocratie technologique, a officiellement démarré vendredi 13 avril 2018 à Lomé, les activités inscrites à l’agenda de la 2ème édition des "eCITYZENDAYS". Un évènement qui réunit des spécialistes venus de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest sur les questions de la data et des scènes techs dans le but de fédérer un écosystème des données et penser l’engagement citoyen à l’ère du numérique.

Une cinquantaine de jeunes férus d’informatique du Burkina Faso, du Bénin et du Togo prend part à l’évènement. "Ces trois jours permettront aux participants d’explorer la problématique de la data au Togo et en Afrique, celle de la protection de la donnée à travers plusieurs panels", a confié à l'Agence de presse AfreePress, Sénamé Agbodjinou, fondateur de Weolab et organisateur des "eCITYZENDAYS".

Quand on parle de Data, il s’agit d’une situation particulière qui est rendue possible par la capacité qu’a la technologie à être performante et à permettre à la société d’accumuler d’énormes quantités d’informations et de pouvoir les traiter.

Les "eCITYZENDAYS" ont pour objectif de permettre aux acteurs de la société civile et de la Tech togolaise, de développer des programme et applications les plus innovantes pour l’Afrique.

"L’écosystème auquel songe Woelab se veut un espace panafricain où s’expriment les citoyens, et où les TIC permettent de questionner l’engagement citoyen à tous les niveaux. C’est une sorte de Tink Tank panafricain que propose Woelab afin d’anticiper les questions importantes à travers un réseau sous régional autour de la data, sans attendre d’être dépassé par ces questions", a ajouté Sénamé Agbodjinou.

En rappel, Woebots est la première entreprise au monde à fournir de la technologie à base de déchets électroniques.

Raphaël A.

La Coordination des Syndicats des Enseignants du Togo (CSET) est en grève sur l’ensemble du territoire national  depuis mercredi 21 février dernier et ce jusqu'au vendredi 23 février 2018. 

Il s’agit pour la CSET, de réclamer le statut particulier de l'enseignement et la clarification des critères d'octroi des primes et indemnités liées à l'application de ce statut.

Une situation qui commence par exacerber  les parents d'élèves qui ont exprimé mercredi, leur ras-le-bol sur les ondes de radio Victoire Fm. 

Ces parents d'élèves condamnent les grèves à répétition qui ont commencé depuis le début de l’année académique. Des grèves perlées, qui selon eux, « mettent à mal » l’avenir du pays et de leurs progénitures.

« Nous sommes tous des fonctionnaires. Dans l’administration togolaise, les indemnités et primes des enseignants sont à une hauteur élevée par rapport aux autres fonctionnaires. Il est temps qu’ils fassent aussi le minimum d'effort pour donner ce qu’il faut aux enfants en attendant que les autres revendications soient satisfaites avec le temps », ont-ils demandé.

Pour eux, les grèves enregistrées depuis le début de la rentrée sont si élevées que « même si les cours reprenaient, les enfants auront un retard considérable dans leur formation ».

Pour l'heure il n'est pas dans l'agenda de la CSET de ralentir ses mouvements, a prévenu mercredi Issa Abdoul Salami, un membre de la Coordination des Syndicats des Enseignants du Togo (CSET). 

Il a par ailleurs rappelé que les enseignants réclament leur statut particulier et les primes et d’indemnités liées à ce statut. 

Raphaël A.

Les enseignants sont en grève du mardi 20 février au vendredi 23 février 2018. Un nième arrêt de travail qui n’est pas du goût des élèves qui sont encore descendus dans les rues dans les villes de Dapaong et de Kpalimé pour protester contre cette situation, a appris l’Agence de presse Afreepress.

Des sorties confirmées d’élèves à Dapaong et Kpalimé confirmées par, Atsu Atcha, le premier responsable de la Coordination des Syndicats des Enseignants du Togo (CSET).

Anne KLIDJE

Les maraîchers, les ex-ramasseurs de sable marin et les victimes des travaux de la société Lomé Container Togo (LCT) sont montés au créneau samedi et ont fustigé le refus de la société à honorer ses engagements à leur endroit. C’est au profit d’une conférence de presse animée à Lomé et parrainée par le Mouvement Martin Luther King La Voix des Sans Voix que ces victimes ont révélé à l’opinion leur désolation et indignation face aux réticences des premiers responsables de la LCT à s’exécuter.

Ces personnes qui ont été affectées par les travaux de la LCT exigent l’application des clauses du plan d’action de réinstallation convenu et le versement par l’entreprise, des indemnités promises.

Le dossier est suivi par la Société Financière Internationale, a indiqué Pasteur Edoh Komi qui regrette que ce projet qui emploie beaucoup de personnes et génère de gros sous ne profite pas aux Togolais.

Il a promis de s’engager dans ce combat jusqu’à satisfaction des victimes. Ces victimes ont profité de l’occasion pour lancer un appel à l’endroit du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Ils l’ont appelé à s’impliquer d’avantage dans le dossier pour arracher une solution consensuelle.

A.Y.

Page 1 sur 7

About

  • Curabitur porttitor, ipsum vel cursus faucibus, lorem tortor tempus nulla, quis mollis elit nisi at urna. Vestibulum commodo tortor arcu, nec pharetra ligula iaculis eget. Nulla hendrerit at risus et consequat. Donec viverra felis massa.

Contact us

110 Rue Yohonou
Lome, Tg 10029
Togo
+228 9009 4006
radiogameli.com

Quote

  • Si tu es neutre en situation d'injustice, c'est que tu as choisi le coté de l'oppresseur .

    Desmond TUTU