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Le Togo est le seul pays africain à avoir voté hier jeudi contre la résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël.

L’Assemblée générale des Nations Unies a voté avec une majorité de 128 voix en faveur de la résolution sur Jérusalem, soit 66,3% des voix.

Sur les 193 États membres de l’Assemblée générale, 35 se sont abstenus.

Neuf pays ont voté contre la résolution. Il s’agit des Etats-Unis, d’Israël, du Togo, du Guatemala, du Honduras, des Îles Marshall, de la Micronésie, de Nauru, et de Palau.

Le Togo et Israël entretiennent depuis plusieurs années de bonnes relations bilatérales, rappellent les observateurs. C’est d’ailleurs dans le cadre du renforcement de cette relation que Lomé avait négocié et obtenu l’organisation d’un sommet Israël-Afrique sur « la sécurité et le développement » qui devrait se dérouler au Togo en octobre dernier, pour sanctionner un retour en force d’Israël en Afrique, Sommet qui avait finalement été reporté sine die, sous la pression de nombreux pays africains et à la suite de grandes manifestations de l’opposition togolaise.

Joint par Anadolu, le ministre togolais des affaires étrangères de la coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey, a refusé de commenter le vote.

Le projet de résolution a souligné que le statu quo de Jérusalem est une question qui fait partie de la solution finale et qui doit être résolue par des négociations directes entre les Palestiniens et les Israéliens, conformément aux décisions du Conseil de sécurité.

Ce projet de résolution a également exprimé son inquiétude face aux récentes décisions concernant le statut de la ville Sainte, et a affirmé que toutes décision ou action « dont l’objectif est de modifier le caractère, la situation, la composition géographique ou démographique de la ville n’a aucun effet juridique, est nulle et non avenue et devrait être amendée pour être conforme aux résolutions du Conseil de sécurité pertinentes ».

Ce projet de résolution a aussi appelé tous les États « à s’abstenir d’établir des missions diplomatiques dans la ville de Jérusalem conformément à la résolution 478 de 1980 du Conseil de sécurité ».

Il convient de rappeler que la décision de Trump de reconnaitre officiellement Jérusalem (Est et Ouest) comme la capitale de l’État d’Israël et le transfert de son ambassade de Tel-Aviv à la ville occupée, annoncée le 6 décembre, a suscité une vague internationale de condamnations.

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni, lundi, pour voter sur le projet d’une résolution arabe au sujet de Jérusalem.

La résolution a été approuvée par 14 membres du Conseil de sécurité de l’ONU sauf les États-Unis qui s’y sont opposés.

Le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé qui séjourne à Abidjan dans le cadre du sommet UA-UE, s’est entretenu mercredi avec le Premier ministre belge, Charles Michel. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur le partenariat Europe-Afrique, l’interaction des ensembles sous régionaux, les questions de développement et de coopération bilatérale, annonce la Direction de la Communication et de l’Information de la présidence togolaise dans un communiqué,

« La Belgique qui abrite le siège de l’Union Européenne est un partenaire privilégié pour le Togo, dans notre politique visant à accompagner efficacement et durablement la jeunesse », a déclaré au sortir de son audience, M. Michel.

Roch-Marc Christian Kaboré, le président du Faso a été également reçu par le président en exercice de la CEDEAO. Les deux personnalités ont abordé des  questions d’intégration sous-régionale et de coopération bilatérale.

« Le Président de la République, président en exercice de la CEDEAO s’est également entretenu avec le Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres. La situation sécuritaire dans la sous-région ouest africaine était au cœur de la rencontre », poursuit le communiqué.

Les sujets abordés ont porté sur la crise politique au Togo, la situation politique et économique dans les pays de la Cédéao, les problèmes sécuritaires et la lutte contre le terrorisme dans la région Guterres a encouragé la tenue d’un dialogue rapide et plaidé pour des discussions directes afin de trouver une issue aux problèmes qui divisent la classe politique togolaise.

Raphaël A.

Quelle est la position de la France dans la crise politique que le Togo traverse depuis près de trois mois ? La réponse à cette question a été donnée ce mardi lors d’une rencontre entre  le Premier ministre, Komi Sélom Klassou et Marc Vizy, le nouvel Ambassadeur de France au Togo.

En entretien avec le Premier ministre au siège du gouvernement à Lomé, le diplomate français s’est prononcé sur la situation sociopolitique du Togo marquée par de nouvelles manifestations les 7, 8 et 9 de ce mois. L’ambassadeur de France au Togo a dit au cours de cette audience, avoir « rappelé que la position de la France est d’appeler toutes les parties au dialogue ».  

Il a confié sa « satisfaction » suite au communiqué publié par le gouvernement dans la soirée de lundi et espère que tout le « monde saisira cette main tendue et que le dialogue s’instaurera pour sortir de cette crise ». « On appelle tout le monde à la retenue de manière que ces manifestations restent pacifiques. On espère qu’à l’issue du dialogue qui va s’instaurer, une solution sera trouvée pour mener à bien les révisions constitutionnelles de la manière la plus souple possible », a-t-il souhaité.  

Les autres questions discutées au cours de cet entretien sont contenues dans un communiqué publié par la Direction de la communication de la Primature, qui annonce que les deux personnalités ont aussi parlé de la coopération entre la France et le Togo notamment dans le domaine de l’environnement. 

L’ambassade de France travaille beaucoup dans le domaine de l’environnement avec le Togo notamment à travers l’ouverture de la COP des jeunes la semaine dernière avec le ministre de l’environnement, indique le communiqué qui rappelle que le Togo est depuis trois ans le lieu où les jeunes de 15 pays d’Afrique viennent échanger sur les questions de climat. 

A.Y.

Cristina MARTINS BARREIRA, Ambassadeur et cheffe de la Délégation de l'Union européenne au Togo a effectué ce lundi 02 octobre 2017, une visite de courtoisie aux élèves de l’École Nationale de Police de Davié, a appris l’Agence de presse Afreepress. Ce déplacement de Mme MARTINS BARREIRA s’est fait à l'invitation du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Colonel Damehame YARK, précise la Délégation de l’Union Européenne au Togo.

L’UE apporte un important appui au Togo dans le cadre de la formation des forces de sécurité et de maintien de l’ordre au Togo. En témoigne le soutien apporté par la délégation de l’UE pour la construction et le fonctionnement de l’École Nationale de Police de Davié. Une contribution financière évaluée à € 2.85 millions (environ 1.800.000.000 FCFA).

L'objectif poursuivi par l’UE et le Togo en renforçant leur collaboration dans le domaine de la sécurité, est de former une force de police togolaise qui soit « professionnelle, républicaine, proche des citoyens et respectueuse des droits de l'Homme ». « C'est un effort qui va porter ses fruits à moyen terme. J'y suis très confiante après avoir visité ce beau projet », a laissé entendre la cheffe de Délégation de l’UE au Togo à l’issue de sa visite.

Il faut rappeler que l'Ecole Nationale de Police de Davié a débuté la formation des officiers de police à partir du mois de mai 2017.

A.Y.

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  • Si tu es neutre en situation d'injustice, c'est que tu as choisi le coté de l'oppresseur .

    Desmond TUTU