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« Les manifestations demeurent interdites dans les villes de Sokodé, Bafilo et Mango pour des raisons de sécurité qui vous ont été déjà indiquées et plusieurs fois rappelées ». C’est en ces termes que le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, Payadowa Boukpessi a signifié à la coalition des 14 partis de l’opposition, l’impossibilité pour elle de manifester les mercredi 06, jeudi 07 et samedi 09 juin 2018 dans ces trois villes.

« Pour les autres localités que nous avons convenues d'un commun accord (Tsévié, Kpalimé, Atakpamé, Anié, Tchamba, Bassar, Dankpen, Niamtougou, Tandjoaré et Dapaong), vos représentants sont invités à se mettre en rapport avec les préfets pour déterminer comme à Lomé les nouveaux itinéraires pour les marches projetées, en vue de soulager les populations riveraines des axes empruntés durant plus de sept (07) mois par les manifestants de la coalition, et d'éviter ainsi les risques de troubles graves à l'ordre public », a poursuivi le ministre.

Par la voix du ministre Payadowa Boukpessi, le gouvernement dit déplorer une fois encore la « persistance de cette volonté de la coalition de violer les mesures prises par le facilitateur, en prévoyant de manifester à nouveau, pour les questions qui sont en cours de discussion au sein du dialogue inter-togolais (sic)» alors même que les représentants des deux facilitateurs désignés et le Président de la commission de la Cedeao ont reçu samedi 02 juin dernier, les différents acteurs du dialogue inter-togolais en vue de définir une nouvelle feuille de route.

Du côté de la coalition, on avance le droit constitutionnel à reconnu tous de manifester et compte jouir de cette liberté pour faire descendre dans les rues, les populations pour exiger les réformes et demander la fin du pouvoir de Faure Gnassingbé.

A.Y.

Au sortir de la séance de travail du samedi 02 juin 2018, entre une délégation de la commission de la CEDEAO et les acteurs politiques togolais, l'Agence de presse AfreePress a tendu son micro à Me Yawovi Agboyibo du Comité d'action pour le renouveau (CAR), parti membre de la coalition en vue d'avoir une idée de ce qui s'est passé lors de cette rencontre.

Selon le président national du CAR, l'événement majeur politique vécu dans la salle à dôme de l'hôtel du 02 Février, « tient au fait que le pilotage du dialogue national en cours est désormais pris en main par la CEDEAO ».

« Contrairement au dialogue national de 2006, celui ouvert le 19 février 2018 est sur le point d'échapper entièrement à la maîtrise des Togolais. Son issue dépend désormais de la CEDEAO », a-t-il indiqué.

Comment en sommes-nous arrivés là ? S'est-t-il interrogé. Il a souligné que si le dialogue en cours a piétiné jusqu’à maintenant, c'est parce-que, en raison de la configuration de son cadre, tout son poids a jusqu'ici reposé sur les seules épaules du facilitateur ghanéen qui doit parallèlement faire face à ses lourdes charges de chef d'État du Ghana.

Aussi, le CAR a-t-il proposé dans un courrier adressé le 21 mai aux autres partis de la coalition, que le format du dialogue soit revu de sorte que : « les points inscrits à l'ordre du jour soient discutés dans un premier temps, en présence des représentants des facilitateurs, entre les protagonistes sous la direction d'un bureau constitué d'un commun accord par les deux parties » et qu'en cas de « désaccord persistant sur un ou plusieurs points discutés, il soit fait appel aux facilitateurs ».

La proposition n'a pu malheureusement être versée au dossier de la séance du 02 juin du fait qu'elle n'a pas pu faire l'objet d'un consensus au sein de la coalition, a-t-il fait savoir.

Il faut rappeler que samedi 02 juin dernier, une mission de la CEDEAO composée du président de la commission de l’organisation, l'Ivoirien Jean-Claude Brou, du commissaire paix et sécurité de la CEDEAO, le Général Francis Béhanzin, du représentant permanent de la CEDEAO en Côte d'Ivoire, Babacar Carlos Mbaye, du représentant permanent de la CEDEAO au Togo, Dr Garba Lompo et du ministre ghanéen de la Sécurité, Albert Kan-Dapaah ont eu des échanges avec des représentants de la coalition des 14 partis de l’opposition, ceux du parti au pouvoir et du gouvernement.

« Nous avons discuté avec les deux parties en vue de proposer une feuille de route claire aux Chefs d'Etats de la CEDEAO pour la résolution de la crise politique en République togolaise, conformément aux recommandations des Chefs d'Etats le 14 avril 2018 à Lomé. Nous remercions les deux parties pour ces échanges fructueux », a déclaré au sortir des discussions, l'Ivoirien Jean-Claude Brou.

Il était question, a confié de son côté le ministre Gilbert Bawara, d'échanger avec la délégation de la CEDEAO sur les moyens de sortie de la situation politique dans laquelle le Togo se retrouve actuellement. « Nous restons disposés et ouverts à poursuivre les discussions pour des solutions apaisées dans notre pays », a-t-il affirmé.

La délégation de la coalition de l'opposition qui a pris part à cette rencontre  était composée de Jean-Pierre Fabre, Me Yawovi Agboyibo, Dr Kossi Sama, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo- Johnson, Pr Aimé Gogué, Pr Komi Wolou et Me Paul Dodzi Apévon.

Du côté du parti au pouvoir, ils étaient sept personnes à échanger avec les émissaires de la CEDEAO à savoir : Atcholé Aklesso, Yawa Tségan, Charles Kondi Agba, Kanka-Malik Natchaba, Christian Trimua, René Kapou, Alphonse Waguena.

Le gouvernement était représenté par Gilbert Bawara, le Général Yark Damehame, Payadowa Boukpessi et Pius Agbétomey.

A.Y.

Le Parti du Peuple et de l’Intégrité (PPI) a effectué samedi sa première sortie médiatique neuf (9) mois après le lancement de ses  activités. Face à la presse, le Parti dont le siège national se trouve à Sokodé a fait l’état des lieux de ses activités menées jusque-là et revient sur la crise sociopolitique que traverse le Togo depuis le 19 août 2017. Pour le parti de Tchao Kadambaya, la candidature de Faure Gnassingbé en 2020 dépendra du parti UNIR. Au gouvernement, il demande de surseoir définitivement son projet de référendum.

Au PPI, on affirme ne pas comprendre pourquoi la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise fait de la candidature de l’actuel Président une réelle préoccupation.

Cela ne devrait pas en être ainsi dans la mesure où il revient à chaque parti d’investir son candidat à une élection.

« La candidature de Faure Gnassingbé en 2020 dépendra du partir UNIR ou dans une large mesure la cour constitutionnelle qui a le dernier mot sur la validité ou non de telle ou telle candidature », a estimé Abel Hèzou-Wiyao Badasse, Coordonnateur national du parti, qui soutient qu’il est vraiment absurde qu’en 2018, la coalition parle déjà de 2020.

Le PPI dit s’opposer à la formation d’un gouvernement de transition.  Car  cela a été toujours le jeu politique au Togo, où les politiciens récupèrent la lutte populaire et négocient des postes sur le dos des populations.

 

Source:togobreakingnews.info

La formation politique demande aux parties prenantes au 27 è dialogue inter-togolais de se pencher sur la relecture du code électoral, l’assainissement du fichier électoral, la recomposition de la CENI et ses démembrements et la recomposition de la cour constitutionnelle.

 

Se prononçant sur les  prochaines élections en vue, elle demande au gouvernement de surseoir définitivement son projet de référendum et de ramener son projet de loi sur la loi table de l’assemblée nationale.

A cet effet, M. Badasse et les siens proposent qu’aucun amendement constitutionnel ne prenne effet  en moins d’un an et que les députés ne soient plus amenés à amender la constitution mais plutôt à faire des propositions d’amendement approuvées par les 4/5 des députés.

Le parti aux couleurs jaune, violet et blanc a déjà des points focaux dans 15 préfectures du Togo. Très présent sur le terrain, il a eu à tenir de séances de sensibilisation à Sokodé. Des activités du genre qu’elle compte renforcer dans l’avenir pour miner totalement le terrain politique dans le pays.

Les travaux de la session extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernements de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), consacrés à la crise en Guinée Bissau, ont pris fin ce samedi à Lomé.

A l'ouverture des travaux plus tôt dans la matinée, Faure Gnassingbé, président en exercice de la conférence des chefs d’Etat dans son mot de bienvenue, a appelé le peuple bissau-guinéen à maintenir le fil du dialogue et à compter sur le CEDEAO qui a-t-il dit, continuera à promouvoir la stabilité dans ce pays.

« Notre ambition est de garantir à nos populations la sécurité à laquelle elles aspirent, car c’est la condition de leur épanouissement économique et social. Je suis persuadé de leur capacité à choisir la voie de la paix et de la concorde nationale dans l’intérêt de tous », a-t-il poursuivi.

La culture de la paix, a-t-il dit, n’a que des avantages et elle seule permet aux hommes de grandir et de prospérer, et aux communautés de s’établir durablement et de rayonner.

Dans le communiqué final sanctionnant les travaux, l'organisation propose sa mission en Guinée-Bissau jusqu’au 30 juin 2018pour essayer de rapprocher les positions des protagonistes dans la crise dans ce pays.

A.Y.

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