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Le comité mis en place pour la préparation du dialogue inter-Togolais, composé des représentants du gouvernement, de la coalition des 14 partis politiques de l'opposition, du parti au pouvoir, Union pour la République (UNIR), s'est réuni ce mercredi 15 février 2018 à l’Hôtel 2 février à Lomé. L'ordre du jour selon les informations recueillies par l'agence de presse Afreepress, a essentiellement porté sur l'élaboration d'un règlement intérieur pour le dialogue qui démarre effectivement le 19 février prochain ainsi que les sujets à inscrire à l'agenda des discussions. 

« Le comité préparatoire s’est réuni et a fait beaucoup de progrès. Le travail va continuer demain (vendredi)», a confié à la presse, Daniel Osseyi, membre du groupe de la facilitation qui est conduit par le ministre de la sécurité du Ghana, Albert Kan Daapah. 

La délégation du parti Union pour la République (UNIR) siégeant au sein de ce comité est composée du président du Mouvement des jeunes UNIR, Malick Natchaba, du Secrétaire exécutif d'UNIR, Aklesso Atcholé  et du député Chantal Tségan. 

La coalition de l'opposition est représentée pour sa part par le député Jean Kissi du Comité d'Action pour le Renouveau (CAR),  Eric Dupuy de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) et Ouro Djikpa Tchatchikpi du Parti National Panafricain (PNP). 

La délégation gouvernementale  est composée de 2 personnes qui sont le ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Réforme Administrative, Gilbert Bawara et celui de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpessi.

Il faut noter également que le chef de fil de l’opposition, Jean-Pierre Fabre et la Secrétaire générale de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA), Brigitte Johnson-Adjamagbo ont effectué le déplacement de l'hôtel 2 février  avant le démarrage des travaux dans le but, ont-ils dit, de « soutenir » leurs représentants.

Christelle Agnindom

Le président de Sursaut-Togo Kofi YAMGNANE, à quelques heures de l’ouverture du 27e dialogue inter-togolais a lancé un appel au chef de l’Etat Faure GNASSINGBE, à l’Armée et à la classe politique de l’opposition, en l’occurrence celle réunie au sein de la coalition des 14 partis politiques pour un heureux aboutissement du dialogue qui va démarrer le jeudi 15 février 2018.

Le président de l’Union des Forces du Changement (UFC), Gilchrist Olympio s’est prononcé lundi 12 février 2018, sur les discussions inter Togolais annoncées  pour s'ouvrir le 15 février prochain à Lomé.

Dans un communiqué rendu public lundi, le président de l’UFC appelle les acteurs politiques à un dialogue « inclusif, constitutif, franc et sincère » pour une sortie définitive de la crise que le pays traverse depuis 6 mois. « Les intérêts supérieurs de la Nation togolaise doivent être prioritaires », indique le communiqué de l'UFC.

Le parti de Gilchrist Olympio réaffirme à travers ce communiqué, sa disponibilité à « œuvrer dans le cadre de ce dialogue pour la résolution définitive de la crise ».

L'enjeu de ces discussions, selon le président de l'UFC, est « une Nation  togolaise réconciliée » et « tournée vers les tâches de réduction de la misère, la pauvreté et du développement économique ».

La Coordination du Système des Nations Unies, l’Union Européenne, les ambassades de France, d’Allemagne, et des Etats Unis au Togo encouragent par ailleurs les acteurs politiques togolais à « travailler de bonne foi » pour « aboutir à un consensus sur les réformes institutionnelles et constitutionnelles ».

Moulikatou SANT’ANNA

Le chef de fil de l’opposition togolaise, Jean-Pierre Fabre s’est prononcé samedi sur l'annonce de la date du dialogue et les conditions de participation des acteurs politiques du pays. 

Pas question que cette rencontre soit ouverte à tout le monde. Il s’agira d’une rencontre entre le «  pouvoir et la coalition des 14 partis de l’opposition », a-t-il tenu à dire.

« Nous avons dit que nous voulons seulement le pouvoir et la coalition autour de la table pour le dialogue et nous serons très fermes là-dessus parce que nous ne voulons pas recommencer les mêmes choses et répéter les mêmes erreurs », a insisté M. Fabre. 

« Si le pouvoir en place veut choisir ses représentants, nous ne voyons pas d’inconvénient mais si nous voulons choisir nos représentants au dialogue, le pouvoir ne doit pas se mêler », a-t-il poursuivi.

En abordant la question des mesures d’apaisement posées avant la tenue de ce dialogue, le président de l'Alliance Nationale pour le Changement (ANC) indique que le gouvernement de Faure Gnassingbé a l’obligation de respecter cette fois-ci, les revendications de la coalition. 

« On avait fixé entre le 23 et le 26 janvier, le dialogue n’a pas démarré en raison du non-respect par le régime de ses engagements, ceux de satisfaire aux mesures d’apaisement que nous avons formulées. Donc nous sommes toujours dans cette logique, il y a une date qui est fixée,  si le pouvoir est de bonne foi et qu’il satisfait nos revendications, le dialogue démarrera le 15 février », a-t-il martélé.

« On verra le 15 février, ça sera un signal ensuite nous ferons une évaluation pour le reste de toutes les mesures d’apaisement notamment la libération des personnes détenues et la levée de l’interdiction de manifestations dans les villes de Mango,  Bafilo et Sokodé. Si tout cela n’est  réglé, on ne continuera pas les discussions », a-t-averti en rappelant que le dialogue proprement dit ne démarrera qu’après satisfaction des revendications de la coalition des 14 partis de l’opposition.

Raphaël A.

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  • Si tu es neutre en situation d'injustice, c'est que tu as choisi le coté de l'oppresseur .

    Desmond TUTU