Mort de Madjoulba : le PSR penche pour un ‘crime d’Etat’ et dit n’avoir pas confiance en Yark

par Global Actu

La mystérieuse mort de l’ex-commandant du premier Bataillon d’intervention rapide (1er BIR), le lieutenant-colonel, Bitala Madjoulba, continue de susciter des réactions. Le Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) penche pour un ‘crime d’Etat’. Le parti politique dirigé par Prof. Komi Wolou dit n’avoir pas confiance en une commission d’enquête présidée par le général Damehame Yark.

Pour avoir cette position, cette formation politique se dit convaincue par un certain nombre de choses.  

« Le flou qui entoure l’assassinat du chef de bataillon, en un lieu supposé être l’un des plus protégés de l’Etat, l’absence de communication claire sur le sujet font supposer légitimement  un crime d’Etat », indique le communiqué signé par le secrétaire national du parti, Komi Wolou.

Pour ce candidat malheureux à la présidentielle du 22 février dernier, les spéculations en cours dans cette affaire d’assassinat ne peuvent fin que par une attitude ‘diligente’ et ‘cohérente’ des autorités togolaise.

Le parti estime que l’obligation d’information que les autorités togolaises doivent à l’égard du peuple, n’a pas été satisfaite. « Pareilles circonstances nourrissent des sentiments de colère et de révolte », ajoute-t-il.

Komi Wolou et ses collaborateurs n’ont aucune confiance en la commission d’enquête présidée par le général Damehame Yark, ministre de la Sécurité et de la protection civile. « Vu les circonstances de l’assassinat, on pouvait aussi attendre légitimement des autorités  une commission d’enquête autrement composée. La figure actuelle de la commission ne rassure pas », soutient ce parti.

Pour le PSR, le peuple togolais attend sans retard des actes significatifs et sans ambiguïté attestant la volonté des autorités à faire la lumière sur cette question.

La restitution de la dépouille aussi aux familles éplorées, souligne ce parti, est une nécessité.