Les Eperviers sans patron après la démission de Claude Le Roy

par icilome.com

Claude Le Roy, le sélectionneur de l’équipe nationale du Togo, a enfin démissionné. La décision n’a été rendue officielle qu’une semaine plus tard, c’est-à-dire dans la nuit de ce lundi 12 avril 2021.

C’est un ouf pour certains. Il est temps, disent d’autres. Le cercle des détracteurs du technicien de 73 ans s’est considérablement grossi ces derniers mois à cause du bilan catastrophique qui s’allonge au fil des matches des Eperviers.

Arrivé au Togo en avril 2016, dans l’espoir de bâtir une sélection solide et compétitive, après une demi-dizaine d’années après, l’empreinte du sorcier blanc sur les Eperviers en négligeable. Il n’a pas réussi notamment à les qualifier pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 2019 en Egypte et de 2021 prévue en terre camerounaise en hiver prochain.

S’il y a un aspect sur lequel son recrutement a donné des résultats positifs, c’est précisément en matière d’organisation au sein et autour du nid des Eperviers. Sous son ère, il n’y a pas eu de problèmes de primes ni de mauvaises conditions que l’on constatait avant, lors des sorties de la sélection nationale à domicile ou à l’extérieur.

Mais sur le terrain, le Breton n’a pas pu faire grand-chose pour faire évoluer le Togo. Il devrait normalement rendre le tablier ou être démis de ses fonctions depuis, selon les observateurs. Il a fallu qu’il fasse cinq ans à la tête des Eperviers avant qu’il n’estime qu’il ne puisse plus poursuivre son aventure au pays d’Emmanuel Shéyi Adébayor.

Le capitaine Djene Dakonam, Floyd Ayité, Mathieu Dossevi, entre autres, sont actuellement sans patron. Le Comité exécutif de la Fédération togolaise de football (FTF) et le ministère des Sports et des Loisirs doivent rapidement trouver son successeur parce que les éliminatoires de la phase finale de la Coupe du monde, Qatar 2022, approchent à grands pas.

La formule plus simple serait que l’équipe soit confiée à son adjoint, le local Jean-Paul Yaovi Abalo Dosseh pressenti depuis quelques années pour prendre la destinée des Eperviers.